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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

 DeLugio


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Voir aussi :
"Une vingtaine" ! (environ)
"Une vingtaine" !... et quelques
"Une bourriche"
"Bis repetita"

Éléments d'histoire & autres considérations :
Une autre histoire...


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« Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »


« Le mensonge se lève
très tôt mais la vérité
finit par le rattraper »


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Deux mères endeuillées et bien des questions !

Par Delugio :: jeudi 09 novembre 2006 à 22:50 :: Analyses & commentaires



 



«Mme Ya Suzanne, mère du jeune Jean-Louis Coulibaly Kouassi :
"Mon fils ne mourra pas d’une seconde mort"»

(Photo à gauche — Le Courrier d’Abidjan)

Le Courrier d’Abidjan — lundi 6 novembre 2006 —
http://www.lecourrierdabidjan.info/page_article.php?id=15... :

par D. Tagro :

«Le petit Coulibaly Kouassi Jean- Louis, a eu la tête explosée par les balles assassines des soldats de la Force Licorne en Côte d’Ivoire, devant l’Hôtel Ivoire, le mardi 09 novembre 2004. Depuis, Mme Ya Suzanne, sa mère dont Jean-Louis est le fils unique, vit seule. Deux années sont passées et elle qui jusque-là sombrait dans la tristesse a décidé d’immortaliser l’artiste. Artiste parce que son fils était un sculpteur, contrairement à ce qui se disait dans les médias étrangers qui traitaient les patriotes, sortis comme un seul homme pour défendre la souveraineté de leur pays, de désœuvrés. «Mon fils n’était pas un va-nu-pied comme le fait croire la France. Tout comme la majorité de tous ces enfants, ces hommes et ces femmes qui étaient dans la rue lors de ces évènements», soulignera-t-elle avec un sourire rassurant. Elle veut immortaliser à travers ses œuvres qu’elle considère comme les enfants de Jean-Louis. « Mon fils ne mourra pas d’une seconde mort », a souligné Mme Ya Suzanne. Elle a profité de l’occasion pour exprimer sa gratitude au chef de l’Etat, aux Ivoiriens et à toutes les personnes qui, de près ou de loin, l’ont soutenue dans cette douloureuse expérience. Elle leur demande en outre de l’aider à ressusciter le petit Coulibaly à travers ses œuvres. Ses camarades continuent de travailler dans l’atelier. Aussi voudrait-elle que l’Etat de Côte d’Ivoire, à travers le ministère de la Culture, l’aide à pérenniser les œuvres de Jean-Louis grâce à une subvention qui permettra d’offrir, à ces enfants pleins de talents, un atelier qui flirte avec la modernité. «Que l’Etat n’oublie jamais le sacrifice de sang de ses enfants !» Elle souhaiterait qu’une des œuvres de Coulibaly Kouassi Jean-Louis soit réalisée en grandeur nature dans un endroit de la rue qui porte son nom sur le tronçon Blokauss-Cocody.»


Mme Edwige Laliche :
« Mon fils était là pour rétablir la paix »

«Edwige Laliche, mère de David, soldat de 19 ans tué à Bouaké, ne comprend pas pourquoi on a laissé fuir les auteurs du bombardement.» (Photo à droite — Le Figaro/ P. Delort).

Le Figaro — lundi 6 novembre 2006 —
http://www.lefigaro.fr/international/20061106.FIG000000295_
mon_fils_etait_la_pour_retablir_la_paix.html


par
C. L. :


«Pour Edwige Laliche, l'armée a « laissé fuir » les auteurs du bombardement.

CE MATIN, tandis que, sur la base du Ricm, débuteront les cérémonies d'hommage aux soldats victimes du bombardement de Bouaké, Ewige Laliche effectuera sa rentrée dans l'école maternelle où, après deux ans d'inactivité, elle vient de trouver un emploi. En apprenant la mort de son fils David, tué à l'âge de 19 ans alors qu'il servait comme pilote de char au camp Descartes, elle avait brusquement cessé de travailler, terrassée par le chagrin. « Aujourd'hui, dit-elle, je n'ai aucune envie de revoir les militaires qui, depuis lors, m'ont laissée tomber. »

Jamais, elle l'assure, Edwige Laliche n'oubliera l'instant où, ce dimanche 7 novembre 2004, un militaire a sonné à son domicile de Bouvesse (Isère). « En le voyant, j'ai tout de suite compris et je me suis effondrée, raconte-t-elle. Plus tard, il m'a simplement confirmé que David était mort. » Quelques jours plus tard, lors du rapatriement des corps, Edwige demande à voir son fils. « Lorsqu'il est arrivé dans mon village, on m'a simplement dit qu'il était interdit d'ouvrir les cercueils blindés parce que certains corps étaient trop abîmés. Pour faire mon deuil, j'ai dû me contenter d'une boîte métallique avec son nom dessus. »

Fractures ouvertes

Soucieuse de savoir comment son fils est mort, Edwige devra aussi attendre plus d'un an avant d'apprendre, dans le cabinet du juge Raynaud, qu'il a subi une fracture ouverte aux deux jambes et au bras gauche. « Un médecin du régiment m'a assuré qu'il n'avait pas souffert. »

Surtout, Edwige Laliche se dit « écoeurée » à l'idée que « l'armée française a laissé fuir les auteurs de ces assassinats ». Elle exige que les pilotes des deux Sukhoï soient « punis » et veut savoir pourquoi ils ont reçu l'ordre de bombarder Bouaké. « Or, regrette-t-elle, j'ai l'impression que le gouvernement ne s'intéresse pas à ces questions. »

Deux ans après sa mort, Edwige sait seulement que David, parti aux commandes de son char AMX-10RC pour Abidjan, avait dû faire demi-tour vers Bouaké le 6 novembre en raison d'un problème mécanique. Arrivé quelques jours plus tôt en Côte d'Ivoire, le jeune soldat lui avait dit au téléphone : « C'est chaud, ici. » Pour autant, il paraissait, par-dessus tout, fier d'« être en Côte d'Ivoire pour rétablir la paix ». A sa famille, il aimait rappeler que son régiment est le plus décoré de France. Et aussi l'un des plus durement touchés en opération.
»


Parlant des pilotes biélorusses "laissés fuir" par deux fois par les autorités françaises qui se refusent aujourd’hui à demander leur extradition :

«Il n'existait aucune base légale pour les retenir contre leur gré», estime un militaire — selon
Le Figaro expliquant la position du ministère de la Défense.

Certes «Ils bénéficient de la présomption d'innocence» — reprend Me Balan — selon
Libération.

Faut-il entendre de cet accord entre le ministère de la Défense selon Le Figaro et l'avocat des familles des soldats selon Libération que l’on doute vraiment de la culpabilité des pilotes des Sukhoï ? Et donc que peut-être, les soldats français n’ont pas été tués par un bombardement des Sukhoï ?

On semble s’acheminer vers là ! — :


«Bombardement» de Bouaké : comment la France étouffe l’affaire, selon Le Figaro

Le Courrier d’AbidjanMercredi 7 Novembre 2006
http://www.lecourrierdabidjan.info/page_article.php?id=15665 :

«Révélations – Selon l’histoire officielle que la Chiraquie veut imposer, le président Gbagbo a donné l’ordre aux FDS, le 6 novembre 2004, de bombarder un cantonnement français – pour d’obscures raisons. Deux ans plus tard, ce n’est pas le «coupable» qui bloque toutes les possibilités de manifestation de la vérité, mais la «victime» qui aurait tout à gagner si sa version des faits était prouvée. Le Courrier d’Abidjan a relevé plusieurs fois que la boîte noire du Sukhoï censé avoir bombardé le camp français a «disparu», alors qu’elle était aux mains de l’armée française, que Paris n’a jamais voulu faire d’autopsie de ses morts, que les éclats des roquettes «coupables» se sont eux aussi évaporés. Le Figaro revient sur l’affaire dans son édition d’hier. Et établit que le parquet (donc le gouvernement français) refuse de poursuivre les pilotes biélorusses qui commandaient les Sukhoï – après les avoir aidé à s’enfuir au moins deux fois. Le quotidien français donne également la parole à des parents de victimes. Qui racontent le flou qui a entouré le retour des soldats français au pays. Edwige Laliche, une mère de soldat tué, confie ainsi qu’on lui a interdit de voir le corps de son fils, sous prétexte que certains cadavres étaient laids à voir – alors qu’on lui affirme dans le même temps que son fils n’a eu que des membres fracturés. Un ancien ministre togolais raconte la convergence d’intérêts entre le gouvernement français et les pilotes biélorusses. A la lecture de ces articles, et lorsqu’on sait que la France officielle, en même temps qu’elle étouffe l’enquête à Paris, pose des obstacles à celle des tribunaux ivoiriens, l’on ne peut s’empêcher de poser une question : qui a peur de la vérité sur novembre 2004 ?»


Si l’on ajoute à cela le témoignage de Mme
«Sarah Marzais {qui} déplore pour sa part la façon dont l'armée a géré les suites du bombardement. « En mars dernier, le corps de mon mari a été exhumé parce qu'il avait été interverti avec celui d'un autre soldat, raconte-t-elle. Sur le moment, on m'a promis qu'une enquête allait mettre en lumière les causes de cette erreur. Depuis, je n'ai plus de nouvelles. » (Le Figaro)… On est décidément fondé à s’interroger…

Les articles du Figaro (6 nov. 2006) :

http://www.lefigaro.fr/international/20061106.FIG000000296_
bombardement_de_bouake_les_atermoiements_de_la_justice_francaise.html


http://www.lefigaro.fr/international/20061106.FIG000000297_
pourquoi_paris_n_a_pas_arrete_huit_suspects_bielorusses.html


http://www.lefigaro.fr/international/20061106.FIG000000295_
mon_fils_etait_la_pour_retablir_la_paix.html




 

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