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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

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"Une vingtaine" ! (environ)
"Une vingtaine" !... et quelques
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Éléments d'histoire & autres considérations :
Une autre histoire...


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« Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »


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L’affaire des déchets toxiques déversés à Abidjan et la question de la souveraineté

Par Delugio :: mardi 28 novembre 2006 à 9:49 :: Articles de presse




1)
Présentation de l’état actuel de l’affaire des déchets toxiques déversés à Abidjan et de ses suites politico-judiciaires par Mahalia Nteby et Théophile Kouamouo :

«L’imposture comme mode de gouvernement»

(Le développement complet sur http://saoti.over-blog.com/article-4696262.html)

Mahalia Nteby :

«Scandale des déchets toxiques en Côte d'Ivoire - Il y a quelques mois, un navire affrété par une compagnie appartenant à un proche de Jacques Chirac entrait dans le Port Autonome d'Abidjan. Avec la complicité d'entreprises étrangères et locales et de fonctionnaires ivoiriens corrompus et/ou irresponsables, les produits toxiques qui constituaient la cargaison du navire Probo Koala ont été déversés dans plusieurs communes d'Abidjan, causant la mort de dizaines de personnes et intoxiquant gravement des milliers d'autres.


Le Premier Ministre Charles Konan Banny, après avoir honteusement présenté la démission de tout son gouvernement pour ne pas avoir à sanctionner individuellement les auteurs de cette tragédie qui en faisaient partie, a entrevu une possibilité de mettre à mal le président Gbagbo en faisant accuser ses proches et en ordonnant leur suspension immédiate, sur des bases inconnues de tous. Parallèlement, il a mis sur pied une commission d'enquête dont le rapport vient de sortir, et dont on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle n'avait d'autre objectif que de venir étayer coûte que coûte la stratégie de déstabilisation du président par le premier ministre. […]»


Théophile Kouamouo in Le Courrier d'Abidjan - Edition Spéciale - 27 Novembre 2006 :

«Nous ne disons pas que Gossio, Gnamien et Amondji sont innocents. Nous disons que leurs noms sont cités dans ce qui est […] une cabale politicienne. Ils sont peut-être coupables. C'est un tribunal qui doit l'établir et non un gros document où vérités, mensonges, approximations et manipulations se côtoient. Mais comme le veulent le droit et la morale républicaine, ils sont présumés innocents tant que leur culpabilité n'est pas établie par un jugement équitable.»


*****

2) «Rapport Constitution-Résolution 1721 - Gbagbo avance dans sa logique»

Le Temps — mardi 28 novembre 2006 — http://news.abidjan.net/article/?n=225299

par
Germain Séhoué :

«Les décisions que vient de prendre le Président Gbagbo annoncent les couleurs de son plan de sortie de crise imminent.
Le Président de la République, Laurent Gbagbo, vient de donner ce dimanche 26 novembre 2006, une fois encore, à l'opinion nationale et internationale, l'image d'une Côte d'Ivoire bien gouvernée. En signant les décrets de dissolution des Conseils d'Administration du Port autonome d'Abidjan (PAA) et de la Société nouvelle de presse et d'Edition de Côte d'Ivoire (SNPECI) et de réhabilitation des DG du Port et des Douanes, du Gouverneur du District d'Abidjan (suspendus le 15 septembre 2006) et de nomination d'un DG intérimaire à Fraternité Matin, le chef de l'Etat a affirmé à qui douterait encore, que le pouvoir n'est pas dans la rue. La riposte
Le 2 novembre 2006, au lendemain de l'adoption de la Résolution 1721 par le Conseil de Sécurité de l'ONU, Laurent Gbagbo avait clairement et librement dit sa position à l'égard de ce texte : " Toutes les atteintes contenues ça et là encore dans le texte de la résolution et qui constituent des violations de la Constitution de la République de Côte d'Ivoire ne seront pas appliquées. " Il fait allusion aux dispositions qui entendent le paralyser (Conclusion : Il est évident que pour que le processus de paix aboutisse, les articles 35 et 48 de la Constitution ne doivent pas être invoqués, pendant la période de transition, à l'égard de ces programmes.), dont le point 8 selon lequel le Premier ministre : " doit pouvoir prendre toutes les décisions nécessaires, en Conseil des ministres ou en Conseil de gouvernement, par ordonnance ou décret-loi." Mais sa répartie est sans appel : "Au regard de notre Constitution, le Premier ministre de Côte d'Ivoire, nommé par le Président de la République, par décret, ne peut lui-même nommer par décret. Le premier ministre ne nommera donc pas aux emplois civils et militaires de l'Etat." Pour donc être plus concret, il a confirmé, par décrets, la suspension des trois personnalités avant de les réhabiliter par d'autres décrets. A cet effet, le porte-parole de la Présidence, M. Désiré Tagro a fait la précision suivante : " Le Président de la République tient à rappeler qu'il lui appartient, en sa qualité de chef de l'administration et sous réserve des recours que peuvent exercer les personnes incriminées dans ce rapport, de prendre les mesures qui s'imposent en pareille circonstance. " Banny n'usera donc pas des décrets-lois comme le lui recommande la 1721. Cette détermination du Président Gbagbo à régler à l'ivoirienne " sa " crise et à ne plus accepter la dictée de l'extérieur, date d'avant Abuja (6 octobre 2006). Il demeure dans sa logique. C'est pourquoi sa colère contre la manipulation de l'opinion, faite par le DG de Frat-Mat (Lébry Léon Francis), relativement à son prétendu attachement à la 1721, reflète la série de décisions qu'il s'apprête à prendre après les consultations des populations.

La logique ivoirienne
Pour certains analystes, Gbagbo a le dos au mur. Il ne peut prendre ses libertés vis-à-vis de la 1721, conformément aux vœux du peuple : être le seul capitaine dans le bateau Ivoire ; changer de Premier ministre et de gouvernement ; congédier la Licorne, etc. Peut-il agir dans ce sens ? Les signes de son engagement sont perceptibles dans ses mots traduits par M. Désiré Tagro : " … Rendant compte de l'audience que le Président de la République a accordé le jeudi 23 novembre 2006 au Premier ministre, sans la présence de la presse, l'audience qui n'a été sanctionnée d'aucun communiqué final, le quotidien gouvernemental Fraternité Matin a publié à sa Une du samedi 25 et du dimanche 26 novembre 2006, ce qui suit : "Gbagbo et Banny se sont rencontrés jeudi nuit, ils se sont compris". Un encadré joint à cette Une est ainsi libellé : "la 1721 seule voie de sortie de crise". Le Président de la République informe l'opinion nationale et internationale, qu'il ne se reconnaît aucunement dans ces affirmations. Il souligne qu'il s'agit en l'espèce, d'une fausse information et d'une manipulation de l'opinion. " La publication d'une information aussi fausse, se rapportant à un sujet aussi grave que la Constitution de notre pays et intervenant le lendemain de la prise de position historique du Conseil de sécurité de l'ONU de ne pas remettre en cause la souveraineté d'un pays membre, constitue une faute professionnelle intolérable pour le seul quotidien d'entreprise publique de presse que possède l'Etat de Côte d'Ivoire. Une telle faute appelle une réaction immédiate. La manipulation de l'opinion ne pouvant être tolérée." Gbagbo est prêt à tout pour défendre " sa " Constitution. S'il " ne se reconnaît aucunement dans ces affirmations. ", et les qualifie " d'une fausse information ", c'est qu'il se trouve dans la même disposition d'esprit que son homologue rwandais, Paul Kagamé, à l'égard de Paris et de la 1721. De même, il ne peut être sur cette lancée, sans avoir l'assurance de ses soutiens : Dieu, l'armée, le peuple, les alliés de l'ONU… C'est pourquoi on ne devrait pas s'étonner du déchaînement des événements. Car un homme proche du pouvoir prévient : " Gbagbo ne va plus parler beaucoup ; il va plutôt agir ". Les Ivoiriens viennent d'être servis.
»


3) «
Décisions du chef de l’Etat: Réaction du Président du FPI»

Le Temps — mardi 28 novembre 2006 — http://news.abidjan.net/article/?n=225293

Pascal Affi N'Guessan
Président du Front populaire ivoirien :


«
Le Président de la République, son Excellence le Président Laurent Gbagbo vient de prendre d'importantes décisions contenues dans six décrets qui portent sur deux dossiers importants:
- le scandale du déversement des déchets toxiques dans le District d'Abidjan,
- la gestion du journal Fraternité Matin, organe officiel d'information du Gouvernement. S'agissant de la question des déchets toxiques, la décision souveraine du chef de l'Etat en sa qualité de chef de l'administration, d'entériner la suspension de trois mois infligée au Directeur général du Port autonome d'Abidjan, au Directeur général des douanes, au Gouverneur du District d'Abidjan et en conséquence la reprise de leur différente fonction le 16 décembre 2006 est véritablement salutaire ; en ce qui concerne le dossier des déchets toxiques, les conclusions des enquêtes n'ont pas établi formellement la culpabilité des responsables en question. On peut même s'étonner que le rapport de la commission d'enquête se soit borné, à rechercher des preuves de la responsabilité de ces trois dirigeants, qui sans enquête préalable, avaient été indexés par Monsieur le Premier ministre Charles Konan Banny et livrés à la vindicte populaire, à travers ses décisions unilatérales et illégales de suspension publiées par voie de presse. Au demeurant, on peut suspecter légitimement ce rapport d'enquête "de la commission Banny" d'avoir été rédigé pour justifier a posteriori une opération politicienne menée par le Premier ministre destinée à limoger les dirigeants d'Entreprises publiques qu'il avait dans son collimateur.
La recherche de la vérité dans cette affaire, qui a émue toute l'opinion nationale ne peut pas justifier la logique du bouc émissaire et du règlement de compte politique. Maintenant que l'enquête administrative est terminée, il importe que l'enquête judiciaire aboutisse le plus rapidement possible, afin que les vrais coupables soient sanctionnés. En conséquence, il n'était pas admissible que la situation d'injustice, d'abus de pouvoir, de précarité et d'instabilité qui s'était installée dans les directions de ces différentes administrations soit entretenue indéfiniment. Le port et la douane sont trop stratégiques dans le fonctionnement de l'Etat. La décision du Président de la République permet de mettre fin à cette instabilité, de remobiliser le personnel qui était en proie au doute, de restaurer la confiance des opérateurs nationaux et étrangers et de relancer les activités de ces deux instruments vitaux pour la marche du pays. S'agissant de la révocation du Directeur du Groupe Fraternité Matin, la décision du chef de l'Etat entre dans la même logique de promotion de la rigueur, de lutte contre l'imposture et l'impunité. En définitive, il faut se féliciter de cet acte fort que le Président de la République vient de poser et qui vise à restaurer l'autorité de l'Etat, à mettre fin à l'anarchie que certains responsables s'acharnent à installer insidieusement au sein de l'appareil administratif et à lutter contre toute forme de rébellion administrative. Il faut aller plus loin, car d'autres secteurs notamment la Radio Télévision Ivoirienne (RTI) et certaines sociétés d'Etat ont-elles aussi, besoin d'être rapidement remises, sur la voie de la légalité, de la neutralité et de l'impartialité administrative. Il faut espérer que ce message fort du Président de la République qui réjouit et rassure la population soit entendu de tous.
»




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