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Pourquoi Simone Gbagbo dérange Paris

Par Delugio :: mardi 19 décembre 2006 à 20:44 :: Articles de presse




«ACCUSEE DE TOUS LES MAUX PAR LA CHIRAQUIEPourquoi Simone Gbagbo dérange la France»

Le Matin d’Abidjanhttp://www.lematindabidjan.com/visual_article.php?num_actualite=5380

(Voir aussi : http://saoti.over-blog.com/article-4887491.html)


par
Yves De Sery :

«
Vaste croisade contre les principaux piliers de la maison Gbagbo. Les réseaux élyséens ne se donnent aucun répit dans leur offensive médiatique. Après le Pr. Mamadou Koulibaly, c'est maintenant au tour de la 1ère dame de passer à la trappe. Pour des motivations bien particulières. Décryptage

Ils ont décidé de mener la guerre au régime Gbagbo jusqu'au bout. Tant qu'ils auront encore quelque souffle de vie mais surtout les moyens de la présidence française, les réseaux chiraquiens ne se priveront pas de travailler à la perte de l'actuel régime " atypique " d'Abidjan. Ils viennent une fois encore d'en donner la preuve avec l'avant dernière parution d'un confrère panafricain, basé à Paris et qui figure au rang des officines de propagande et /ou de déstabilisation de la machine de la Françafrique. Débordant de générosité (7 pages consacrées à la 1ère dame) ce confrère n'y est pas allé de main morte pour peindre en noir la présidente du groupe parlementaire du Front populaire ivoirien (Fpi), dont le seul tort est d'être très visible dans le marigot politique ivoirien.

Une pratique mafieuse et…raciste
Si on peut comprendre aisément que cela choque les services de la cellule africaine de l'Elysée, peu habitués à ce genre de choses dans les Etats africains qu'ils tiennent pratiquement en laisse, au point d'en faire des Républiques bananières, on s'étonne en revanche de pareil acharnement. Cela d'autant plus que, dans un monde, devenu aujourd'hui planétaire, des cas similaires à Mme Gbagbo sont légion. En France, donc tout près des pourfendeurs, Mme Ségolène Royal, candidate déclarée du parti socialiste (P.S), à la présidentielle française du printemps 2007, partage la vie de François Hollande depuis un quart de siècle. Mais ce n'est pas pour autant qu'on l'accuse de prendre les décisions au P.S en lieu et place de son conjoint. Aux Etats-Unis, Hillary Clinton, n'était pas moins active politiquement, mais jamais les Américains n'ont fait l'injure à Bill Clinton de penser un seul instant qu'il les avait trahis, en confiant la gestion du pouvoir à son épouse. D'où vient-il donc que ce qui relève de l'ordinaire ailleurs soit un scandale en Afrique et particulièrement en Côte d'Ivoire ? Pourquoi doit-on accepter qu'en occident une première dame soit politiquement active et qu'en Afrique l'on veuille la confiner entre les quatre murs de la cuisine ou de la buanderie ? Si cela n'est pas une pratique raciste, avouons que cela lui ressemble fortement. Sinon, si les services de l'ombre de l'Elysée n'étaient pas motivés par des desseins tout aussi sombres, ils auraient compris que Simone Gbagbo doit sa place actuelle,-sur le champ politique ivoirien-, moins à sa qualité d'épouse de chef d'Etat, qu'à son engagement militant, vieux de plus de trente ans.

Une longue carrière politique
C'est-à-dire, bien longtemps avant même de rencontrer en 1973, dans la clandestinité, " petit frère ", le nom de code d'un certain Laurent Gbagbo. Piquée dès le collège par le virus du militantisme, c'est à la section féminine de la jeunesse estudiantine catholique, dont elle devient la première responsable de 1967 à 1971, que Simone apprend à diriger les troupes. Sa forte personnalité et sa vivacité d'esprit lui valent dès 1972 d'être la seule femme à participer aux rencontres de " l'organisation ", ancêtre du futur Front populaire ivoirien (Fpi). Là encore elle imposera respect et admiration plus pour ses "idées lumineuses " que pour ses relations avec le " chef ". Comptée parmi les éminences grises du Fpi, c'est à juste titre qu'elle apparaît dans les instances de décisions de cette formation politique. Son engagement militant la conduit en prison, où elle passera 6 mois en compagnie de son époux en 1992, à la suite d'une marche violemment réprimée par le pouvoir Pdci d'alors. Et c'est donc tout raisonnablement que les Ivoiriens qui savent apprécier la cause les sacrifices consentis pour eux, l'élèvent en 1996, au rang des premières femmes parlementaires de l'ère du multipartisme en Côte d'ivoire. C'est donc, précédée de ce riche passé militant, qu'elle arrive avec le Front populaire ivoirien au pouvoir le 26 octobre 2000, grâce à la victoire de Laurent Gbagbo, le porte-étendard des " bleu et blanc " ivoiriens. Dès cet instant, Mme Gbagbo devait-elle abandonner la politique pour se comporter comme la plupart des premières dames du continent, beaucoup plus soucieuse d'organiser des soirées mondaines et de faire des achats onéreux à Paris, que de travailler effectivement au soulagement des populations ? La vice-présidente du FPI choisira de poursuivre le combat de la liberté et de la démocratie, commencé depuis l'époque de la clandestinité. C'est ce qui explique qu'elle soit aujourd'hui incontournable dans le débat politique national, vu que son parti,-où elle occupe de hautes fonctions-, est incontournable sur l'échiquier politique. Car ses prises de position se font dans le cadre et au nom du Fpi et non en sa qualité de première dame qui s'exprimerait au nom du ménage Gbagbo. La nuance est d'importance. Pour éviter de donner dans les amalgames tendancieux. En somme, en un mot comme en mille, Ehivet Simone Gbagbo doit la position qu'elle occupe en ce moment dans le régime d'Abidjan à son parcours politique personnel et non à l'après 26 octobre 2000. En Côte d'Ivoire c'est une grande première car avant l'épouse de l'actuel chef de l'Etat, aucune de ses devancières n'a fait montre de pareil engagement en politique. Trop embourgeoisées, celles-ci n'avaient ni le temps, ni la volonté, encore moins la culture nécessaire pour un tel investissement qui nécessitait du reste beaucoup de privations.

Ce qui fait peur à Paris
D'où la grande méfiance des réseaux français envers cette dame " atypique " et incontrôlable. Or, Paris a pour tradition (longue d'ailleurs) de contrôler la plupart des chefs d'Etat africains, sous influence, à travers leurs épouses. Et cela par des techniques d'approche dont les barbouzes françaises ont seules le secret. Dans le cas ivoirien, à défaut de retourner un Laurent Gbagbo, " peu coopératif ", la chiraquie aurait été heureuse d'avoir dans son escarcelle, son épouse. Malheureusement pour elle, la première dame est loin de se prêter à ce jeu. Sobre, décomplexée et indépendante d'esprit comme son époux de chef d'Etat, Mme Gbagbo n'est nullement intéressée par les propositions françaises. Ainsi donc, à défaut d'avoir avec eux cette dame, il leur faut l'abattre. Pour deux raisons essentielles. Premièrement, il faut brouiller au maximum son image au sein de l'opinion nationale et internationale, en la présentant comme une extrémiste de la pire espèce. Cela aurait pour avantage de gêner et affaiblir Laurent Gbagbo, qui lui, développant quelque complexe, demanderait à son épouse de garder le profil bas pendant quelque temps. Question certainement de faire passer la bourrasque. Paris aura ainsi réussi à éloigner du cercle de décision un élément clé du système ; ce dont il a toujours rêvé en réalité. Deuxième explication plausible, la crainte que le cas Simone Gbagbo fasse tâche d'huile sur le continent. C'en sera alors fini de toutes sortes de trafics et autres commerces mafieux, réalisés sous le couvert d'associations de bienfaisance (dans le genre N'daya et Servir), dirigées généralement par les épouses de chefs d'Etat. Ce qui naturellement n'est pas fait pour plaire aux réseaux élyséens. D'où la guerre déclarée à Mme Gbagbo. On aura tout compris.»


 

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