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«Une vingtaine» !

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« Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française » !

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

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«Rencontre du G7 - Sous la pression de son parti Bédié n’ira pas à Bouaké»

Par Delugio :: jeudi 11 janvier 2007 à 11:42 :: Articles de presse




Le Temps
— jeudi 11 janvier 2007 — http://news.abidjan.net/article/?n=231900

par Pierre Legrand :


«L
a rencontre prévue à Bouaké entre les leaders du G7 n'aura plus lieu. Henri Konan Bédié ayant refusé de s'y rendre. Les raisons d'une décision qui fera couler beaucoup d'encre et de salives au sein de l'opposition.

Henri Konan Bédié a été le premier à répondre positivement à l'invitation de Guillaume Soro, secrétaire général du MPCI. Mais à la dernière minute, le président du PDCI s'est rétracté, non sans avoir lancé des diatribes au chef visible de la rébellion. Que s'est-il passé pour que N'Zuéba adopte une telle position? Selon des informations de sources dignes de foi, les militants du PDCI y seraient pour quelque chose. Ce sont eux qui auraient exercé une pression assez terrible sur l'enfant de Daoukro pour qu'il se ravise. Parce qu'ils n'apprécient pas le fait que, Konan Bédié qui a dirigé le pays pendant quelques années et qui est de surcroît le président du plus grand parti de la coalition du mal, aille se prosterner devant un Guillaume Soro , dont le mouvement ne repose sur aucune base légale. Au dire de notre source, les militants disent avoir encore dans leur mémoire, l'humiliation que leur a infligée en son temps, Alphonse Djédjé Mady, secrétaire général du PDCI qui n'avait pas hésité à se mettre à genoux devant les rebelles. Une autre raison qui justifie la pression des militants, précisent les informations, c'est que Bédié, en se rendant à Bouaké, allait accorder trop d'importance à ses bourreaux d'hier. C'est-à-dire, ceux-là mêmes qui l'ont vilipendé durant tout son règne et qui ont fini par renverser son régime en décembre 1999. Même s'ils sont d'accord pour le principe de ladite rencontre parce que regroupés au sein d'une même coalition, les militants du plus vieux parti de notre pays estiment que leur président mérite respect et considération de la part de Soro et ses hommes. Certains barons du parti cinquantenaire dont les identités n'ont pas été révélées, auraient menacé de cracher leur vérité à Konan Bédié, si jamais il s'entêtait à se rendre dans le " Soroland ". Comme cela se voit, cette affaire n'était pas loin de diviser le PDCI et pourrir l'atmosphère entre, d'une part, les militants de base et le sommet, et d'autre part, entre les barons et la haute direction dudit parti. Les observateurs de la scène politique ivoirienne qui voyaient venir la situation, n'avaient pas manqué d'attirer l'attention des uns et des autres sur les conséquences de la décision précipitée de Bédié à répondre favorablement à l'invitation de Soro dans son antre de Bouaké. Aujourd'hui, il fallait à l'ex-chef d'Etat, un choix entre ses milliers de militants et Guillaume Soro qui veut le piétiner pour s'autoproclamer chef de l'opposition au régime de Laurent Gbagbo. La base a-t-elle bien agi en interpellant son président qui partait là tout droit dans le mur ? La question reste posée étant donné que la réunion en question, même si elle n'a pas eu lieu à Bouaké, elle se passera dans une autre ville toujours, sur convocation du " petit gros ". Cette base devra attendre que Bédié refuse cette dernière rencontre avant de crier victoire.»




 

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Commentaires

Le vendredi 12 janvier 2007 à 12:30, par Gri-Gri
Bonjour, je viens de tomber sur votre site (assez remarquable).
J'entre en contact comme je le peux (pas de "contact" ?).
Bien à vous
Grégory Protche
rédacteur en chef du Gri-Gri International
Le dimanche 14 janvier 2007 à 20:42, par espoir14
le 22 avril
VOTEZ SEGOLENE ROYAL
pour que ça change fort...

Réponse de Delugio : on peut toujours rêver, mais pour un changement concernant la politique africaine de la France, on peut aussi douter : la gauche et la droite mènent des politiques tellement similaires que la gauche officielle a soutenu le gouvernement de droite quand l'armée française tirait sur la foule à Abidjan en 2004 et a assorti son soutien d'appuis marqués à la propagande officielle contre la Côte d'Ivoire républicaine. On attendrait donc que la candidate du PS donne les explications. Il est vrai que la place de l'Afrique dans sa campagne est aussi réduite qu'elle l'est pour Sarko !

Edité par delugio le lundi 15 janvier 2007 à 7:17

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