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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

 DeLugio


Voir aussi :
"Une vingtaine" ! (environ)

Éléments d'histoire & autres considérations :
Une autre histoire...


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« Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »


« Le mensonge se lève
très tôt mais la vérité
finit par le rattraper »


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Me Hermann Yaméogo, pdt de l’UNDD (opposition burkinabè) : «Les rebelles vont rengainer les armes si Blaise le leur demande»

Par Delugio :: mardi 13 février 2007 à 15:38 :: Articles de presse




Le Courrier d’Abidjan
— mardi 13 février 2007 —
http://www.lecourrierdabidjan.info/a_la_une.asp?id=12712 :

par
Saint-Claver Oula (Envoyé spécial à Ouagadougou) :

«
Quelques jours avant le congrès de son parti, le principal opposant de Blaise Compaoré a accordé une interview à un confrère burkinabé, Le Pays. L’intervention de Me Hermann Yaméogo constitue une sonnette d’alarme dans le dénouement de la crise ivoirienne, eu égard à l’implication du numéro un de son pays. A la question de savoir si la ville de Ouagadougou pourrait constituer la dernière étape pour la résolution de la crise ivoirienne, le leader de l’UNDD a été très clair : «Absolument. On n’en parle pas tellement, mais tout le monde connaît l’influence que Blaise Compaoré a sur la rébellion (ivoirienne). S'il dit aux rebelles de rengainer les armes, ils vont le faire. Laurent Gbagbo n'en parle pas aussi mais il n'en pense pas moins. Tout le monde connaît le nom de la vieille dame mais on l'appelle mémé. C'est à Ouagadougou que les choses auraient dû commencer, et nous avons toujours pensé à l'UNDD que, tant que Blaise Compaoré ne se convertissait pas en acteur actif de la résolution de la crise ivoirienne, on n'en verrait pas le bout. Lors d'une tournée en Côte d'Ivoire, je n'ai pas manqué de demander cet engagement. Et qu'importe si aujourd'hui, de pyromane, il devient pompier. L'essentiel dans ce contentieux, c'est de transiger sur les intérêts civils des deux peuples en concluant le plus rapidement possible la paix. Pour ce qui est des autres volets, les responsabilités s'établiront après». Pour le chef de file de l’opposition burkinabé, à voir comment les choses sont engagées, on a le sentiment que Blaise Compaoré commence à mettre de l’ordre dans ses affaires. «J'ai toujours dit également que concevoir la réconciliation en Côte d'Ivoire uniquement entre les protagonistes internes n'aura pas d'aboutissement durable tant qu'on n'implique pas les adversaires extérieurs. Il était en particulier nécessaire que Laurent Gbagbo et Blaise Compaoré se retrouvent et qu'ils fument le calumet de la paix. J'estime que c'est extraordinaire qu'on en vienne à cette solution. Mais, je trouve qu'au plan interne, il y a aussi le besoin de mettre de l'ordre. Là-dessus, le mal qui sévit à plusieurs niveaux a atteint la côte d'alerte, et peut-être que Blaise Compaoré commence par le plan international avant d'en venir à ce qui nous tient à coeur. Je ne voudrais pas dire les mots qui fâchent aujourd'hui pour ne pas gêner en quelque façon que ce soit les négociations. Mais, il faut retenir que l'orgueil ne doit plus être de mise. L'essentiel, ce n'est pas de savoir qui a perdu ou qui a gagné. C'est l'intérêt des peuples ivoirien et burkinabé qui prime. Je regarde donc avec un peu de regret ces personnes qui estiment que l'intermédiation de Blaise Compaoré est un aveu d'échec de Laurent Gbagbo, que ce dernier, après avoir injustement accusé Blaise Compaoré, viendrait la queue basse pour quémander son secours. Cette interprétation n'est pas de mise parce que tout le monde sait que, comme l'a dit Zoodnoma Kafando, le régime est considéré comme le petit piment de l'Afrique de l'Ouest et il a montré dans bien de pays comment il pouvait piquer. Une telle attitude est donc insultante vis-à-vis des peuples ivoirien et burkinabé. Aujourd'hui, il faut rengainer les propos haineux pour accompagner ces deux chefs d'Etat qui ont une responsabilité historique vis-à-vis de leurs peuples», a déclaré Me Yaméogo, avant d’indiquer que les préalables sont liés au désarmement, à l’identification, à la prise de mesures pour la tenue d’élections transparentes et justes, à la disparition de la zone de confiance.»



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