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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

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Voir aussi :
"Une vingtaine" ! (environ)
"Une vingtaine" !... et quelques
"Une bourriche"
"Bis repetita"

Éléments d'histoire & autres considérations :
Une autre histoire...


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« Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »


« Le mensonge se lève
très tôt mais la vérité
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Une autre lecture du sommet de Cannes

Par Delugio :: samedi 17 février 2007 à 11:20 :: Analyses & commentaires

 



La presse française, appuyée par les émissions télévisées des genres les plus divers, depuis les magazines d’ «information» et les journaux télévisés jusqu’aux émissions littéraires — comme hier «Esprits libres» (sic !) invitant Pierre Péan à la suite du JT interviewant Brigitte Girardin — tout un monde qui joue dans la surenchère en une matière qui ressemble fort à de l’obséquiosité à l’égard d’un Président sortant.

Et le Français de la rue, qui se croit informé, jurera ses grands dieux, en entendant ce concert de louanges unanimes, que tout est merveilleux dans le monde de la Françafrique, que Cannes est merveilleux, que Jacques Chirac est merveilleux et aussi vertueux que ses vertueuses et irréfutables dénonciations… des Américains.

Bref, qu’il est beau d’être les administrés d’un tel grand homme !

Le Français de la rue, qui n’a d’autre source d’information que celles de ses médias, pourra donc répercuter de café du commerce en café du commerce, que tout est aussi bien que ce qu’on lui assène en boucle, et qu’on lui assortit accessoirement d’une violente critique du clip d’Alpha Blondy, qui ne fait que montrer ce qu’on avait voulu nous cacher…

 

Le Français de la rue ne lira pas des reportages sur le sommet de Cannes comme celui qui suit…



Le Temps N° 1147 du 16-02-2007 — http://news.abidjan.net/presse/letemps.htm


«24e Sommet France-Afrique : La mauvaise foi de Jacques Chirac»

par Germain Séhoué :

Dans son discours d'ouverture du 24e sommet France-Afrique, le Président français Jacques Chirac a dit de graves contrevérités sur les rapports liant son pays à l'Afrique.

Le chef de l'Etat français sortant, Jacques Chirac, prend ses homologues africains qu'il a reçus hier, 15 février 2007 à Cannes, à l'ouverture du 24e Sommet France-Afrique, pour des niais. Dans la coopération civile et militaire de la France avec les pays africains, coopération que Chirac désigne par le terme " partenariat ", il n'a pas craint de présenter comme leitmotiv, la stabilité et la solidarité. L'actuel Président français, qui a mis le feu en Côte d'Ivoire et y nourrit une rébellion ayant divisé ce pays en deux, depuis près de cinq ans, Chirac qui a aidé François Bozizé à prendre le pouvoir par la force en Centrafrique, est-il bien placé pour parler de stabilité et de solidarité ? Comment fait-il la promotion de ces valeurs, si ce n'est la moquerie ?
Mais le maître de l'Elysée va plus loin dans la falsification de l'histoire des relations entre son pays et l'Afrique francophone. En affirmant, sans sourciller que " La France respecte et continuera de respecter les accords de défense qui la lient à plusieurs Etats africains", cet homme lance des injures à la Côte d'Ivoire et à la Centrafrique. Deux pays où la France élève la rébellion et donne une prime à la violence et à l'anarchie. Sous le couvert du mandat de l'ONU ou de l'Union africaine, l'Elysée a souvent appliqué, au détriment des peuples africains, son agenda secret de déstabilisation et de terrorisme politique. Il aurait eu un minimum de respect pour les Africains, qu'il ne se serait pas permis un tel discours mensonger devant le parterre de chefs d'Etat et délégation présents à son dernier sommet. Et comme si ce mépris ne suffisait pas, il prend les exemples les plus humiliants : " La stabilité, c'est également veiller à l'intégrité territoriale : il s'agit pour la France d'un principe essentiel. Ainsi apportons-nous notre appui au Tchad ou à la République centrafricaine, menacés par les risques liés au Darfour. " Il a raison de sauter le nom de la Côte d'Ivoire, quand il parle de " veiller à l'intégrité territoriale ", puisque c'est lui-même, Chirac, qui a violé celle de ce pays depuis septembre 2002. Mais il est mal inspiré en brandissant comme exploits, les cas du Tchad et de la République centrafricaine. Parce qu'il n'a soutenu le régime d'Idriss Déby Itno et le pouvoir putschiste de Bozizé en Centrafrique, que parce que, ceux-là travaillent sous la dictée de l'Elysée. Sinon, s'il s'agissait véritablement de " principe ", il n'aurait pas envoyé Bozizé déloger le Président Ange Patassé, et aidé à la partition de la Côte d'Ivoire.
En fin manipulateur, il subordonne, comme si c'était nouveau, la stabilité des Etats, au " calendrier démocratique et de la régularité des élections ". Pourtant, c'est bien le respect de ce calendrier et de la régularité des élections, mis en route par le régime Gbagbo, que le même Chirac combat avec la dernière énergie, en Côte d'Ivoire. Et c'est cet homme, qui, au vu et au su de tous, incite au viole de la Constitution ivoirienne, à la " déplanification " de l'Etat par la " mise à mort " des Institutions, qui recommande : " Il faut renforcer l'état de droit ". Et, nostalgique qu'il est du monopole que le parti unique offrait à son pays en tous domaines, le voilà qui pleure presque, en ces termes : " C'est cet esprit qui nous anime en Côte d'Ivoire, pays que je souhaite voir retrouver la voie de sagesse et de développement qui en avait fait, sous la sage impulsion du Président HOUPHOUET-BOIGNY, du Vieux, un véritable modèle."
Dommage pour le chef de l'Etat français retraité, Jacques Chirac, mais les rapports entre la France et la Côte d'Ivoire ne pourront plus jamais retrouver le visage hideux du parti unique. Des rapports où l'ordre du jour des Conseils de ministres était dicté de l'Elysée et que pour nommer un ministre, il fallait obtenir l'accord de Paris, qui devait vérifier d'abord si le candidat était pro-français.
En apportant des soutiens dérisoires et dispersés ici et là, à la Côte d'Ivoire, la France ne fait ni œuvre de solidarité, ni de la charité. Elle vit, au contraire, sur les avoirs de ce pays, puisque près de 60 % des avoirs financiers ivoiriens sont directement injectés dans le Trésor français. Une manne qui constitue une marge solide pour son budget. D'où vient-il donc que le Président français veut " mélanger " la tête des Africains, sur les rapports de son pays avec les leurs ? Cette mauvaise foi saute aux yeux et nous ne saurions la laisser prospérer.»




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