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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

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"Une vingtaine" ! (environ)
"Une vingtaine" !... et quelques
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« Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »


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«Putsch contre Gbagbo : Pourquoi Chirac est frustré par son échec»

Par Delugio :: vendredi 30 mars 2007 à 8:03 :: Articles de presse




Le Courrier d’Abidjan
— No: 975 du mercredi 28 Mars 2007 —
http://www.lecourrierdabidjan.info/a_la_une.asp?id=13611

par Saint-Claver Oula :


«Chirac était fier d’avoir envoyé les troupes françaises en Côte d`Ivoire. Il n’a pas réussi à régler cette crise qui secoue depuis 5 ans un pays, vitrine des relations entre la France et l`Afrique. C’est sans doute un motif de frustration, mais il ne regrette à aucun moment d’avoir envoyé sur place notre armée. Le président est convaincu d’avoir fait le bon choix en la dépêchant sur place d’abord pour empêcher le basculement du pays vers la guerre civile, ensuite pour aider les casques bleus des Nations unies. Nous avons pris acte de cet accord et souhaitons qu’il aide la Côte d’Ivoire à retrouver le chemin de la paix. Bien que nous soyons encore prudents en attendant sa mise en oeuvre, nous avons décidé d’alléger notre dispositif militaire en Côte d’Ivoire. Ce retrait va se poursuivre en accord avec l’Union africaine et les Nations unies. La France ne tirera pas les conséquences de l’accord de paix sans concertation avec le reste de la Communauté internationale», dixit un collaborateur du président Chirac, qui a requis l’anonymat, lors d’une rencontre avec un groupe de journalistes. Pourquoi le non règlement de la crise ivoirienne par Chirac peut-il être l’objet de sa frustration ? Décryptage !


Les raisons de la frustration de Chirac

«Je ne me souviens pas de quand date notre dernier coup de téléphone. Mais je crois que j’en ai eu un avec lui en 2005 et probablement en 2006», avait signifié l’an dernier, lors d’un sommet, le numéro un français. En tenant ces propos le 28 septembre, au cours d’une interview à TV5/RFI en marge du sommet de la Francophonie à Bucarest, Chirac a commis ce qu’il est convenu d’appeler un pieux mensonge. Le président Gbagbo, et nul à l’Élysée, d’après un article paru dans Jeune Afrique du 17 octobre 2006, ne se souvient d’un seul coup de fil entre le président français et son homologue ivoirien depuis le 3 novembre 2004, à la veille de l’opération de reconquête du Nord lancée par les forces loyalistes. Ce bafouillage de mémoire s’expliquait sans doute par le contexte : au moment où il s’exprimait ainsi, le président français savait qu’il avait d’ores et déjà perdu le bras de fer qui l’oppose à son homologue ivoirien depuis près de deux ans. Il n’aura pas résolu la crise ivoirienne avant la fin de son mandat en mai prochain et il n’aura pas obtenu ce qui en était à ses yeux la condition sine qua non du retour à la paix en Côte d’Ivoire : la mise à l’écart du président ivoirien. Dans un mois, Chirac laissera à son successeur à l’Élysée le soin de sortir de l’ornière la plus importante intervention militaire française en Afrique après la guerre d’Algérie : l’opération Licorne, ses plus de trois mille hommes et ses milliards de francs CFA dépensés en moins de cinq ans, sans aucun autre résultat que de perdurer la crise ivoirienne.
Paris, soutenu en cela par la Communauté internationale et une bonne partie des chefs d’Etat africains dont ceux-là mêmes qui, en novembre 2004, ont pressé Jacques Chirac de «finir le travail», c’est-à-dire de renverser purement et simplement Laurent Gbagbo ou de réduire au maximum ses pouvoirs. Du GTI aux Casques bleus de l’Onuci en passant par le contingent Licorne et une batterie de représentants spéciaux, un dispositif se met en place contre le président ivoirien démocratiquement élu. Ne manque à ce dispositif international version Chirac qu’un «Premier ministre fort, indépendant et capable de résister à la hâte du numéro un ivoirien». Ce sera Charles Konan Banny, littéralement imposé par Jacques Chirac au sommet Afrique-France de Bamako en décembre 2005. «C’est dans le bureau occupé par le président français dans la capitale malienne que sont rédigées la feuille de route de Banny et la note «de plein effet», véritable lettre de cachet transmise à Gbagbo par une troïka de chefs d’Etat africains», avait révélé Jeune Afrique, très introduit à l’Elysée. La voie est donc dégagée pour le réseau Françafrique, reste alors à l’expert ivoirien de la BCEAO de mériter la confiance placée en lui dans l’accomplissement de sa «mission» : dans un an aura lieu une élection présidentielle à l’issue de laquelle Laurent Gbagbo fera ses valises (nous sommes encore en décembre 2005). C’est tout au moins ce que croit le parrain qui, satisfait, est même prêt pour cela à surmonter sa répulsion. «S’il vient à Bamako, je lui serrerai la main, bien sûr», avait-il confié au pays de ATT. Mais Gbagbo n’effectuera pas le déplacement de Bamako. Chirac a-t-il sous-estimé son homologue ivoirien ? Peut-être.


Chirac baisse les bras, Gbagbo, lui, respire mieux

Le président Gbagbo est un manœuvrier. Cela fait trente ans qu’il est en politique et connaît le terrain mieux que personne, même Chirac bien qu’il est président d’un pays occidental. En plus, son bras de fer avec Chirac ne diminue en rien sa popularité, bien au contraire : il est sans doute, parmi les candidats à l’élection présidentielle, celui qui a le plus progressé depuis trois ans. Conclusion : après une entrée en trombe, le «prince de Môrôfê» manque d’inspiration et de supporters. A la mi-juillet 2006, plus personne ne se fait d’illusions sur la tenue d’élections avant le 31 octobre et même avant le départ de Chirac de l’Élysée ! «Au moins, faisons en sorte que Gbagbo ne me survive pas», rapporte le quotidien panafricain proche du réseau françafricain, rapportant le vœu du président français, qui donne son feu vert au «plan B», élaboré en septembre. Objectif : obtenir de l’Union africaine, puis du Conseil de sécurité de l’ONU, la dévolution complète au 1er novembre de la totalité du pouvoir au Premier ministre Charles Konan Banny, pour une nouvelle période transitoire d’un an. Kofi Annan donne son accord et Banny lui-même y est secrètement favorable. Au sommet de Bucarest, le parrain de Charles Konan Banny s’aperçoit pourtant que la partie est loin d’être gagnée. Ni la Commission de l’Union africaine, ni la présidence de l’UA ne semblent acquises. Cette dernière propose même un autre plan alternatif qui consiste à placer la Côte d’Ivoire sous la quasi tutelle de l’ONU, avec envoi de cinquante mille Casques bleus et le transfert d’une partie des moyens déployés en RD Congo.
Mais à peine formé, le front se délite. C’est à ce plan que le sommet de la Cedeao à Abuja vient de donner un coup d’arrêt. Par rapport à ses propres propositions maximalistes de sortie de crise – départ de toutes les troupes françaises et onusiennes, lesquelles seraient remplacées par un contingent de l’UA composé de Sud-africains, d’Angolais et de Libyens – et à en juger par la contestation de la médiation de Thabo Mbeki, ce n’est pas une victoire pour le camp présidentiel. Mais la légitimité du numéro un ivoirien est reconnue.
Pour le reste, et même si les recommandations des participants au sommet enjoignent en quelque sorte à Konan Banny de prendre toutes ses responsabilités et d’occuper tout son espace politique, les pouvoirs dévolus au Premier ministre figuraient déjà, pour l’essentiel, dans sa feuille de route de décembre 2005 lors de son avènement à la Primature ivoirienne. Echec et mat pour le bavard de «La cage» !
Un peu plus d’un an plus tard, pendant que le président français baisse les bras, son homologue Laurent Gbagbo, lui, respire mieux avec l’accord ivoiro-ivoirien conclu à Ouaga.»





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