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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

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"Une vingtaine" ! (environ)
"Une vingtaine" !... et quelques
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« Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »


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Dernières nouvelles du front Hofnung

Par Delugio :: jeudi 17 mai 2007 à 19:20 :: Analyses & commentaires




« Pourquoi les autorités d'Abidjan, qui dénoncent une «manipulation» (sous-entendu de la France), n'ont-elles pas appréhendé les mercenaires biélorusses aux commandes des avions ? » fait mine de demander l’inénarrable Hofnung (dans Libération du jeudi 10 mai 2007, titre de l’article : « 
Abidjan propose de payer pour Bouaké »).

Question faussement naïve à laquelle il donnait lui-même la réponse, il y a quelques mois, comme le lui rappelle un des commentaires qui suit son article, commentaire signé « 
L'Incontinent ». Je cite :
« On ne vous comprend pas très bien... M. Hofnung. Le 3 juillet vous écriviez : "Le 10 février dernier, au moment de quitter ses fonctions pour rejoindre la Délégation interministérielle à la ville, la magistrate s'est adressée en ces termes dans un courrier à la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie : « Aucun renseignement ne m'a été fourni sur les raisons pour lesquelles les mercenaires et leurs complices, identifiés comme auteurs de ce crime, bien qu'arrêtés immédiatement et dans les jours qui ont suivi les faits, avaient été libérés sur instruction ou avec le consentement des autorités françaises sans avoir été déférés devant la justice.» Car, après le raid de Bouaké, la France a eu à sa disposition, à Abidjan puis à Lomé (Togo), les techniciens et les pilotes biélorusses, ukrainiens et russes impliqués dans les raids aériens de l'armée ivoirienne contre les rebelles du nord de la Côte-d'Ivoire. Pour quelle(s) raison(s) la France les a-t-elle laissés filer ?"

Telle est donc la réponse que Hofnung donnait lui-même à sa question, « pourquoi les autorités d'Abidjan n'ont-elles pas appréhendé les mercenaires biélorusses aux commandes des avions ? » : parce qu’elles ne les ont pas eus à disposition, tout simplement. Lorsque les autorités françaises ont détruit les avions, et les boîtes noires avec (en tout cas on n’a pas eu écho de leur devenir), les pilotes biélorusses ont été exfiltrés (par les autorités françaises qui les avaient à disposition) vers le Togo. Puis les autorités togolaises les ont appréhendés à leur tour et les ont remis à nouveau aux autorités françaises, qui les ont exfiltrés à nouveau, vers la Biélorussie cette fois, où on est fondé à penser qu’ils sont toujours et où personne n’a l’idée d’aller les interroger.

Partant de ce postulat : « les autorités d'Abidjan n'ont pas appréhendé les mercenaires biélorusses aux commandes des avions », postulat qu’il dévoile au milieu de son article, Hofnung peut sans difficulté poser le conditionnel de son sous-titre, visant à souligner son titre — c’est ce que le lecteur retiendra : « la Côte-d'Ivoire dédommagerait les familles des militaires français tués lors du bombardement ».

Rien dans l’article qui confirme son conditionnel. Mais qu’importe, on retiendra l’idée que Hofnung veut insinuer — quand la thèse officielle, et la sienne, concernant Bouaké est chaque jour un peu plus battue en brèche : soutenir encore, à bout de bras, cette thèse officielle en peau de chagrin : « la Côte d’Ivoire responsable du bombardement de Bouaké ». La preuve ? Elle « dédommagerait les familles des soldats » (sic).

Qu’importe s’il est obligé de laisser filtrer quelques bribes des éléments de plus en plus nombreux en train d’effondrer sa thèse, comme le fait que « Me Jean Balan, accuse les autorités françaises de cacher la vérité sur ce raid pour d'inavouables raisons ». Hofnung contrebalance aussitôt : « L'attitude d'Abidjan est, elle aussi, lourde d'ambiguïtés ».

Et de nous servir deux « preuves » de la supposée ambiguïté : d’imaginaires déclarations contradictoires sur la présence des pilotes ivoiriens. Ah bon ? — quelles contradictions : les pilotes ivoiriens présents dans les Soukhoï, affirment invariablement qu’ils n’étaient pas dans les avions qui ont bombardé. Ce qui n’est une contradiction que pour qui ne veut pas entendre. Ladite « contradiction » étant tout bonnement une façon de ne pas reconnaître le bombardement dont les accuse — jusqu’à ce jour sans preuve.

Deuxième « preuve » de Hofnung : Hofnung, donc, se contredisant lui-même en posant la fausse question à laquelle il a déjà répondu lui-même précédemment : « Pourquoi les autorités d'Abidjan n'ont-elles pas appréhendé les mercenaires biélorusses aux commandes des avions ? » Parce qu’elles ne les ont pas eus à disposition !

Mais par-dessus tout, il semble avoir échappé à Hofnung que le chef de la rébellion d’alors, au bénéfice d’un accord de paix (appelé « accord de Ouagadougou ») faisant suite à un dialogue direct initié par Gbagbo, est à présent Premier ministre.

Du coup, même si l’accord, au conditionnel, de dédommagement réciproque entre la Côte d’Ivoire la France passait à l’indicatif, rien n’exclurait dorénavant d'y comprendre que les soldats français du camp de Bouaké aient été tués non pas par les forces loyalistes, mais par ceux que la destruction des Sukhoï sauvait opportunément. Bref : à qui a profité le crime ? Cela correspond à un propos qu’avait émis (par inadvertance ?) un certain capitaine Philippe Moreux dans le magazine de la gendarmerie nationale française, Gend’Info n° 278 - juin-juillet 2005. Je cite ce que disait alors le capitaine Moreux : « le 3 novembre, des affrontements opposant rebelles et forces nationales éclatent dans le pays. Des heurts qui gagnent en violence jusqu’à atteindre leur apothéose le 6 novembre lorsque les rebelles s’en prennent à une base française en place dans le cadre de l’opération Licorne. Le bilan est lourd, l’armée française perd neuf soldats, vingt autres sont blessés. »

 

Les rebelles, donc, et pas l’aviation de Gbagbo, sont mis en cause par le capitaine Moreux à propos de la mort des soldats français.

 

Mais voilà que Hofnung, apparemment aigri, comme le lui fait remarquer un autre des commentaires, semble ne plus savoir par où justifier sa haine de la Côte d’Ivoire républicaine. Et le voilà qui, le lendemain de cet article, en rajoute en se lançant dans une interprétation toute personnelle d’un rapport de l’UE sur le cacao.

 

Fastidieux serait le déroulement point par point des hofnungueries et autres perles qu’il enfile… On se contentera de citer ce morceau d’anthologie de la pratique hofnunguienne de la langue de bois — je cite : « pour tenter d'échapper aux taxes de l'Etat, des petits producteurs écoulent clandestinement une partie de leur production dans les pays voisins, au Ghana ou au Burkina Faso ». Qui n’est pas englué dans l’hofnunguisme traduira aisément. On sait en effet de quoi il est question dans ce sympathique « [écoulement clandestin d’] une partie de leur production dans les pays voisins » : il s’agit tout simplement du réseau de pillage françafricain mis en place à l’occasion de la coupure du pays en deux. Hofnung oublie le terminal de ce sympathique « écoulement clandestin » : le port de Lomé — ce qui n’est pas sans rapport avec la mascarade électorale de 2005 (Hoffnung, lui écrivait, dans Libération du 28/04/05 mascarade électorale entre guillemets — sic !).

 

Pour plus de renseignements sur la réalité de ce trafic de cacao, ou sympathique « écoulement clandestin », voir les enquêtes qui n’ont pas été répercutées : ici et ici.

 

Voilà qui mène à se poser des questions, surtout quand Hofnung nous confie lui-même, ce mardi 15 mai, dans un bref article intitulé « Confidentiel », bénéficier des sources les mieux informées sur les tractations entre Quai d’Orsay, DGSE et cellule africaine concernant l’annonce qu’il nous fait, selon laquelle « Bruno Joubert, actuel secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères, sera le conseiller Afrique de l'Elysée ».

 

 

 

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