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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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"Une vingtaine" ! (environ)
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« Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »


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"Quand vous entendez dire du mal des juifs, dressez l’oreille, on parle de vous."

Par Delugio :: samedi 02 juin 2007 à 10:05 :: Analyses & commentaires




«Dans
Peaux noires et masques blancs, qu’il écrivit après avoir lu Réflexions sur la question juive de Sartre, Frantz Fanon relate une conversation entretenue, dans un train, avec un ivrogne tenant des propos radicalement antisémites. Il en déduit qu’il faut associer antisémitisme et négrophobie (nous pourrions aujourd’hui tout aussi bien y ajouter l’islamophobie) :
"
De prime abord, il peut sembler étonnant que l’attitude de l’antisémite s’apparente à celui du négrophobe. C’est mon professeur de français, d’origine antillaise, qui me le rappelait un jour : ‘Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l’oreille, on parle de vous.’ Et je pensais qu’il avait raison universellement, entendez pas là que j’étais responsable, dans mon corps et dans mon âme, du sort réservé à mon frère. Depuis lors j’ai compris qu’il voulait tout simplement dire : un antisémite est forcément négrophobe."
Et il précisait : "
Chacun de mes actes engage l’homme. Chacune de mes réticences, de mes lâchetés manifeste l’homme."»
(Cité dans http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=7692)


L’invité de l’émission « Les matins de France Culture » du 31 mai dernier était le nouveau président du Crif (Conseil Représentatif des institutions juives de France), Richard Prasquier.
(http://www.tv-radio.com/ondemand/france_culture/
MATINS/MATINS20070531.ram
)

Le propos est intéressant, et ne fait pas de vagues, jusqu’au moment où il apparaît que les interviewers entendent le pousser sur le terrain glissant de ce que le texte de présentation sur le site de France Culture appelle « la guerre des mémoires ».

Pour cela ils partent du discours de Sarkozy, au moment où il parle d’ « en finir avec la repentance ». Manifestement Richard Prasquier n’a pas envie de les suivre ! Alors on insiste.

Et décidément, il refuse d’aller là où on semble tenir à le pousser. Bonne tenue, bonne tenue aussi des interviewers. Jusqu’au moment où on en vient à Pétré-Grenouilleau. Richard Prasquier se prend à regretter qu’on ait pu « délégitimer certains livres d’histoire comme cela a été le cas notamment pour un historien qui avait écrit sur le colonialisme » Erreur : le voilà corrigé par ses interlocuteurs : il s’agissait de l’esclavage. Effectivement il se corrige à son tour… « sur la traite des noirs » — voilà qui fonde à se demander s’il l’a lu, surtout quand on entend ce qu’il en dit : il aurait été « délégitimé sous le prétexte qu’il n’entre pas dans une vision pré-établie de ce qu’étaient les phénomènes ». Et voilà Pétré-Grenouilleau victime : on « délégitime un historien » qui — le pauvre — ne fait que son travail...

Et l’interviewer « de gauche », Olivier Duhamel, d’avouer son accord total sur ce point avec l’interviewer « de droite » Alain-Gérard Slama : ils en ont déjà parlé, disent-ils : ils sont d’accord avec l’interviewé, il est insupportable d’avoir tenté de « délégitimer » ce pauvre historien.

Richard Prasquier n’a quasiment rien dit, mais le voilà qui a, hélas, glissé. La « guerre des mémoires » a été attisée. A-t-il lu le pavé indigeste de Pétré-Grenouilleau ? Est-il obligatoire, peut-on certes se demander, de s’infliger une telle lecture ? D’ailleurs les interviewers eux-mêmes, qui se font ses vertueux défenseurs l’ont-ils lu ? Reste que si c’était le cas, les uns comme les autres sauraient ce qu’autrement, ils font sans s’en rendre compte.

Primé par le Sénat à l’occasion des tentatives parlementaires de faire passer une loi — qui parfois s’avoue elle-même anti-Taubira ! — sur « les bienfaits de la colonisation », Pétré-Grenouilleau s’est vu dresser un statut de victime de l’obscurantisme par un aréopage médiatique vertueux — qui ne l’a vraisemblablement pas lu.

Sans quoi, s’il l’avait lu, il y aurait découvert que sur les navires déportant les Africains, « la mortalité des esclaves était globalement moins importante que celle touchant les équipages des négriers » (éd. Folio, p. 171-172) — cela pour donner un échantillon du travail de l’historien. L’aréopage vertueux aurait découvert que l’on ne nous sert dans ce livre, à longueur de pages, rien d’autre qu’une apologie de cet acabit de l’Europe négrière. Le tout noyé sous un flot de statistiques bien choisies enrobées d’un vocabulaire donnant une impression d’objectivité, mais parsemé ça et là de pointes dévalorisantes à l’égard des Africains (la méthode est aussi celle du « négrologue » Stephen Smith — primé lui aussi). Et comme ce flot confus prend soin de se dédouaner en donnant quelques épithètes allant apparemment en sens inverse (Pétré-Grenouilleau emploie par exemple une ou deux fois l’expression « infâme trafic »), les étonnements de ceux qui ont lu le livre passeront pour de la mauvaise foi d’extrémistes injustes envers un historien qui ne fait que son travail. N’emploie-t-il pas un vocabulaire extrêmement prudent : il lui « paraît », il lui « semble », il s’étonne lui-même de ce qu’il « constate »… Je cite : « paradoxalement, ni le taux d’entassement, ni la durée de l’expédition, ni la nationalité, ne paraissent avoir joué un rôle déterminant [dans le taux de mortalité] » (p. 168-169) — on aura noté « l’objectivité » : « paradoxalement », « ne paraissent »… Plus loin : « Les enfants de moins de quinze ans semblent avoir été plus fragiles que les hommes, et les femmes moins que ces derniers » (p. 169). Toujours la même « objectivité » : « ils semblent ». La méthode consiste en une accumulation de détails insensibles de ce genre pour insensibiliser les lecteurs (dont la plupart des louangeurs de « l’historien objectif » ne sont probablement pas). Et on finit par être obligé d’avaler à longueur de pages un vocabulaire « objectif » reprenant à dessein celui des négriers (« objectivité historienne ») et abandonnant d’emblée les guillemets pour nous parler de « modes de production », d’ « approvisionnement », de « production directe » ou « ‘accompagnée’ », etc. (le « produit » étant hommes, femmes et enfants)…

Et nous voilà presque avec une société quasi-idyllique, nous présentant des relations bon-enfants entre une « Afrique noire qui impose ses règles » et une Europe qui s’y plie avec une certaine mauvaise conscience, qui finalement l’honore et lui permettra d’imposer l’abolition de ce qu’elle a fait presque malgré elle — les défenseurs de Pétré-Grenouilleau en tireront eux-mêmes les conclusions : les Africains devraient être reconnaissants à l’égard de l’Europe négrière !

D’autant plus que le portrait est nettement moins élogieux quand on passe à la traite « orientale » — à savoir arabe. À l’appui d’une citation, Pétré-Grenouilleau nous fait remarquer que pour le coup, les chances de survie au cours du voyage de déportation « étaient minces ». Et comme l’affirmation fait tout de même problème, puisqu’un des arguments répétés à longueur d’émissions radios de l’apologie de l’Europe négrière est que « les pertes » d’esclaves au cours du transport n’étaient pas rentables (et donc que les négriers européens en prenaient soin), et puisque Pétré-Grenouilleau se rend bien compte que l’argument doit valoir aussi pour les Arabes, il fournit une « explication » : « il était néanmoins préférable de maintenir [‘le butin’] dans le meilleur état possible afin qu’il soit converti en espèces sonnantes et trébuchantes au terme du voyage. Les taux de mortalité en moyenne plus importants de la traite orientale [à l’appui d’une citation d’Austen, qui a par la suite contesté l’usage pétré-grenouillesque de son travail] s’expliquent peut-être, outre la difficile traversée du désert, par un plus faible coût d’acquisition des captifs, du fait, notamment des grandes razzias opérées par les États ‘tampons’ » (p. 143). CQFD, à coups de « peut-être », d’affirmations voulant que le désert soit plus difficile à traverser que l’océan, tandis que l’océan tue autant les négriers que les captifs, mais pas le désert, etc.

Pétré-Grenouilleau nous sert cet embrouillamini « scientifique » qui débouche sur son apologie de l’Europe négrière en regard des autres traites négrières. C’est cela qu’il appelle, selon son sous-titre, « Essai d’histoire globale » ; la « globalité » signifiant un méli-mélo de tout ce qui est « noir » dans le temps et dans l’espace — à l’exclusion (sauf mention au passage) des traites et de l’esclavage des autres populations du globe. Il est vrai qu’il s’agit d’un « Essai d’histoire globale » des « traites négrières » et pas des « traites d’humains ». Bref, voilà une couleur de peau qui fait à elle seule globalité (en l’occurrence du trafic esclavagiste). Une couleur de peau faisant « globalité » : en d’autres temps, on eût qualifié cela de racisme…

Quand à l’objet transparent (pour peu qu’on l’ait lu) du pavé indigeste : l’apologie de l’Europe négrière au déficit des victimes, on l’appuie sur une autre globalité étayée de chiffres, celle « des » traites : la « traite interne », qui si un tel vocabulaire avait un sens, serait de toute façon inchiffrable, et la « traite orientale », aux chiffres revus systématiquement à la hausse (et contestés par l’auteur cité), tandis que les chiffres de la « traite occidentale » sont systématiquement (et avec « explications ») revus à la baisse. En conclusion des chiffres : la « traite orientale » a vu la déportation de près du double d’Africains que la « traite occidentale » !

Le simple touriste (qui n’est pas « historien ») et qui constate que des régions entières d’Amérique, des îles entières d’outre-Atlantique, sont jusqu’à aujourd’hui peuplées de « noirs », et qui constate parallèlement la rareté des « noirs » au Proche-Orient arabe, en Iran, en Turquie… bref, dans le monde arabo-musulman, en conclura que les déportés dans le monde arabe (censément deux fois plus nombreux) étaient sans doute bien moins féconds que les déportés outre-Atlantique (censément deux fois moins nombreux).

Cela dit « à gauche » (Olivier Duhamel), comme « à droite » (Alain-Gérard Slama), et avec Richard Prasquier, on s’accorde pour voler au secours de l’historien persécuté.

Et l’auditeur de cette radio de service public de se demander s’il est juste que ses impôts servent à attiser de la sorte la « guerre des mémoires »… sachant en outre qu’on est bien dans le cadre, nolens volens, d’une mise en cause indirecte de la Loi Taubira, qui parle pour les déportations esclavagistes transatlantiques de crime contre l'humanité
— puisque le livre de Pétré-Grenouilleau ne fait que poser tout du long la relativisation du phénomène.

Voilà, quelques années après la loi Taubira, une tentative de loi sur « les bienfaits de la colonisation » qui s’est efforcée d’expliquer aux historiens ce qu’ils devaient trouver et enseigner. Loi naturellement discréditée — délégitimée. Et voilà emportées dans la tourmente les autres lois « mémorielles », à commencer par la loi Taubira, et à finir par la loi Gayssot, lois qui pourtant, elles, ne dictent en aucune façon ce que les historiens doivent trouver : la loi Gayssot ne fait que rappeler le jugement du tribunal de Nuremberg et l’illégitimité de le contester, la loi Taubira ne fait que rappeler que le concept de crime contre l’humanité, concept juridique depuis Nuremberg, a été forgé précisément dans les combats anti-esclavagistes du XIXe siècle, et dire que cela a sa place en histoire. Rien qui interfère avec le travail historien, rien d’autre que ce qui concerne le droit partagé (ce qui est bien le rôle d’une Assemblée législative). (Quant à la troisième loi mise en cause, sur le génocide arménien, son problème ne rentre pas dans le cadre de ces débats-là : son seul problème est que la France s’est prise pour la Turquie !)

Pour en rester à la question pétré-grenouillesque en regard de la « guerre des mémoires », dans le cadre de la loi sur « les bienfaits de la colonisation » comme anti-loi Taubira, l’historien nous l’a expliquée lui-même, condamnant le travail de l’Assemblée nationale et son vote unanime, parce que, dit-il, parler des déportations esclavagistes comme crime contre l’humanité encouragerait la concurrence des mémoires ! Étrange de la part d’un historien, a fortiori de la part d’un historien de l’esclavage ; il devrait savoir que l’expression-même de crime contre l’humanité en est issue. Où, si l’on veut ne pas remettre en cause sa compétence historienne, il faut se demander s’il n’y a pas là propos tenus à dessein !

Chose d’autant plus grave que cette histoire est, jusqu’à la loi Taubira et aux débats qui l’ont entourée, et depuis les commémorations de la seconde abolition de l’esclavage de 1998, largement occultée. Ce qui rend non seulement vaines, mais scandaleuses les sommations à s’intégrer adressées aux Français antillais ou originaires des (ex-)colonies. Le problème est en effet dès lors posé à l’envers : ce qu’il s’agit d’intégrer, ce sont ces pans entiers de notre histoire commune, officiellement occultés !

Ici, apparaît à quel point la « guerre des mémoires », en permanence attisée et instrumentalisée, est une ruine pour ceux qui sont mis en concurrence : comme les coups de griffe sur la loi Taubira atteignent forcément la loi Gayssot, l’occultation de la mémoire du passé esclavagiste et de ses conséquences, débouche nécessairement sur le négationnisme de la Shoah, qui est l’importation en Europe de l’objectivation de populations devenues des «  produits » : le même vocabulaire objectivant concernait les « produits » des camps nazis.

François Meyronnis (L’axe du Néant, Gallimard, 2003, p. 20-21) dévoile ainsi la chose concernant la Shoah : « dans le 2e livre de Samuel, la Bible insinue déjà le lien du chiffrage avec la destruction. Parce qu’il veut dénombrer ses sujets, le roi David attire sur son peuple trois jours de peste. Certains rabbins mettent en rapport le mot déver, peste, et le mot dabar, parole. Le ravage est déjà là : dans le simple fait de compter un corps de parole comme une tête de bétail. […]
Les SS n’employaient jamais le mot : « tuer ». Ne parlaient même pas de « supprimer », ou de « liquider ».
Ils disaient plutôt : « activités de transfert ».
[…]
Ainsi l’anéantissement a-t-il eu lieu d’abord dans le langage. »
Meyronnis parle ici de la Shoah. On voit à quel point ce qu’il dit concerne aussi directement l’esclavage et les déportations esclavagistes. « Tête de bétail » ; « activités de transfert » chez les SS ou « mode de production », « butin », dans le livre de Pétré-Grenouilleau. L’abolition de l’humanité a lieu d’abord dans le langage.

Où — sans compter le fait que nombre de juifs sont noirs —, le propos donné par Frantz Fanon :
« quand vous entendez dire du mal des juifs, noirs dressez l’oreille, on parle de vous », peut être parfaitement inversé : « quand vous entendez dire du mal des noirs, juifs dressez l’oreille, on parle de vous ».




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