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Réunion du G8. Déclaration du Front Populaire Ivoirien (FPI – parti socialiste)

Par Delugio :: jeudi 07 juin 2007 à 10:56 :: Articles de presse




«Réunion du G8 du 6 au 8 juin 2007 à Heiligendamm, en Allemagne: voici la déclaration du Front populaire ivoirien (FPI)»

Notre VoieNo.: 2703 du Jeudi 7 Juin 2007 —
http://news.abidjan.net/presse/notrevoie.htm :

«1. Le contexte
Comme chaque année depuis ses débuts en 1975 (G6), le Sommet annuel des pays les plus riches du monde (appelés communément le G8) se tient cette année du 6 au 8 juin 2007 à Heiligendamm, en Allemagne.
Depuis la chute du communisme et le triomphe du capitalisme libéral, cette réunion, qui symbolise la mondialisation néolibérale a pris une allure particulière. De fait, celle-ci consacre, chaque année, la célébration ostentatoire du capitalisme libéral triomphant. Certes, des centres d'intérêt éminents y sont régulièrement débattus et des résolutions sont prises. De plus, de 5 pays au départ, le groupe s'est élargi à 8 pays, avec l'incorporation de la Russie depuis 1998 (2002) et même avec l'invitation plus que symbolique de quelques-uns des pays africains initiateurs du NEPAD.
Cette évolution montre, à l'évidence, l'intérêt croissant que suscite ce groupe qui représente 13,5% de la population mondiale, mais produit les deux tiers (65,7 %) des richesses du monde.
Mais, en réalité, malgré les réflexions sur les thèmes récurrents de la pauvreté, la dette, les maladies, les aides, les OGM, les subventions agricoles, les médicaments génériques, etc., aucune solution concrète n'a jamais pu être réellement apportée jusqu'ici aux graves dysfonctionnements de l'économie mondiale. C'est que la mondialisation, comme réalité nouvelle pour organiser et penser le nouveau monde d'après-guerre froide et construire le futur "village planétaire", s'avère particulièrement inopérante pour apporter les solutions attendues. Elle apparaît même néfaste à bien des égards, compte tenu des graves distorsions qu'elle engendre à l'échelle planétaire (délocalisations et les crises multiples de la dette, les désordres monétaires et financiers et les controverses commerciales à répétition). Outre cela, les problèmes liés aux changements climatiques, à la destruction systématique de la biodiversité et des ressources du patrimoine planétaire commun ont fait apparaître la vanité des solutions (?) actuelles, compte tenu des graves conséquences qui en viennent même à menacer l'existence du Vivant sur la terre.

Les faits
Au cours de la dernière décennie, les pays du Sud, par étapes successives, ont intégré, souvent à marche forcée, la mondialisation. Celle-ci s'est imposée, soit par le biais des plans d'ajustements structurels, soit par les divers mécanismes conditionnels imposés par des institutions de Bretton Woods. Mais, au lieu d'une croissance et un développement partagés prévus pour les pays pauvres, notamment africains, l'on n'a pu que déplorer le cycle infernal de l'endettement, un protectionnisme pervers de la part des pays riches et à une détérioration continue des termes de l'échange.
Envisagé avant tout comme l'extension du modèle d'économie de marché censé apporter la croissance à la totalité de la planète, le processus de mondialisation a ainsi pris un tour vicieux pour les économies émergentes et enfermé des populations entières dans une spirale dangereuse et sans fin: crises financières, fardeau grandissant de la dette et paupérisation des populations.
Aujourd'hui, le "tiers-monde", notamment africain, offre une vision plutôt catastrophiste : composé de pays de très faibles revenus (PNB inférieur à 900 dollars par an), ils sont d'autant plus vulnérables qu'ils dépendent pour l'essentiel de monocultures d'exportation de matières premières, et d'une quasi absence d'aide publique au développement. Il est vrai qu'à côté de cela, existe un ensemble de pays dits à "revenus intermédiaires" regroupant des pays proches de l'étape de "décollage économique".
Mais, ces pays (souvent à haut potentiel minier, pétrolier ou gazier) demeurent d'autant plus fragiles qu'ils restent à la merci de dysfonctionnements politiques graves et même de crises armées souvent suscitées de l'extérieur ; ils sont aussi en proie aux guerres "civiles" plus ou moins larvées qui les empêchent d'entrer dans le club des pays dits "émergents". Aujourd'hui, la part du continent africain dans le commerce mondial est de plus en plus faible ; les exportations de marchandises ont même reculé ces dernières années, passant de 6,3% à 2,5%.
Ainsi, malgré les dénonciations récurrentes des dérives d'un ordre international prédateur et de pratiques fondamentalement injustes, les pays pauvres ne sont pas entendus, notamment sur des questions comme l'autonomie des peuples, la protection de l'environnement, les droits humains fondamentaux, les exigences démocratiques dans la gestion et les orientations globales du monde. En conséquence, depuis peu, la révolte est systématique et de plus en plus massive. On conteste l'organisation interne, le statut et des politiques des institutions multilatérales mondiales telles que l'OMC, le FMI, l'OCDE, le G8 et la Banque mondiale. Le souci des peuples du 1/3 monde se porte désormais sur une recherche d'alternatives globales et crédibles à l'ordre international inique existant dans les domaines de la finance, de l'économie et du commerce.

Notre analyse
Au regard des manifestations de plus en plus violentes contre les réunions du G8 et de l'entêtement de ses membres à perpétuer les mêmes pratiques monopolistiques et antidémocratiques de gestion des affaires du monde, il faut se demander quel monde on veut construire et pour qui. Sur la composition même de ce Groupe, on a l'impression que le G8 est un cartel de quelques pays occidentaux ou membres de l'OCDE arbitrairement "cooptés". Sinon comment comprendre que la Chine (2617 Mds $ de PIB), l'Inde (887 Mds$) et le Brésil (957 Mds$) n'y figurent pas, bien qu'ils restent largement comparables à certains comme le Royaume-Uni (2 370), la France (2 229), l'Italie (1 837) le Canada (1 256) ou la Russie (951).
Face à ce tableau peu reluisant, il n'est pas exagéré de dire que l'ordre international de l'après-guerre est totalement à bout de souffle. Il ne se maintient qu'à coup de ruses (les promesses) qui ne sont finalement que de spécieux expédients. Les organismes officiels (FMI, Banque mondiale, etc., ayant perdu toute crédibilité, des structures "satellites" telles que le “G8” ont pris le relais, celles-ci n'ayant aucune contrainte statutaire et n'étant liées par aucune clause contractuelle avec le reste du monde. C'est dans ce cadre que des pays du Sud (d'Amérique latine, rejoints aujourd'hui par des africains proposent de plus en plus ouvertement la création d'autres institutions financières alternatives), Fonds monétaire et Banque du Sud. Outre cela, le groupe dit des quinze (ou G15) créé en 1989 (coalition de dix-huit pays membres ou observateurs du Mouvement des Non Alignés (NAM), qui visait à faire concurrence aux autres organisations telles que l'OMC et surtout le G8, est une autre manifestation de défiance à l'égard de ce club de riches.
Enfin, sur le sol africain, après les désillusions des plans d'ajustements structurels et les mécanismes d'allègements incertains de la dette, les alter mondialistes se signalent désormais : ils sont attendus cette année à Sikasso, au Mali, pour manifester contre la réunion du G8. Ils sont originaires du Mali, de la Côte d'Ivoire, du Bénin, de la Guinée, du Niger, du Sénégal et de l'Europe.

La position du parti
Au regard de ces énormes dysfonctionnements à l'échelle planétaire, il est temps que les pays du tiers-monde et principalement ceux d'Afrique au Sud du Sahara prennent la mesure des difficultés et des risques de suivre des schémas de développement élaborés par d'autres. Il faut prendre son destin en main, à l'exemple des pays comme ceux d'Asie du Sud-Est dans la décennie 1980 et de la Chine et de l'Inde aujourd'hui.
“Un autre monde est possible” ou encore, “D'autres mondes sont possibles”. Ils sont aujourd'hui, les slogans alter mondialistes qui se préparent à une alternative au monde actuel. Cela est sans doute encourageant ; mais, pour le Front populaire ivoirien (FPI), il ne faut pas se contenter de prendre part à la dénonciation publique des pratiques internationales orchestrées dans le cadre de la mondialisation ; il faut réinventer son propre idéal, à travers le programme de refondation qu'il faut enrichir et parachever.
En effet, pour le Front populaire ivoirien (FPI), quelles que soient les thérapies ou solutions actuellement en cours (Initiative d'allégement de la dette (PPTE), NEPAD ou autres), la Côte d'Ivoire doit faire au plus vite l'inventaire de ses propres ressources tant humaines que matérielles et technologiques pour conquérir sa place dans le concert des nations.

En effet, instruit par plusieurs années de résistance et de luttes multiformes, le Front populaire ivoirien (FPI) est convaincu que, face aux effets du protectionnisme, aux subventions agricoles et, par conséquent, la perte de parts de marché, en un mot aux réalités d'une vie internationale féroce, la Côte d'Ivoire, notre pays doit se préparer à affronter les réalités du nouveau monde qui se dessine sous nos yeux.

Pour le Front
populaire ivoirien
Le Secrétaire national chargé de la
Mondialisation et de
l'Intégration régionale
Koné Katinan Justin »




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