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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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La «crise ivoirienne» et les relations franco-africaines

Par Delugio :: samedi 09 juin 2007 à 20:02 :: Articles de presse




… selon Albert Bourgui, professeur en relations internationales à l’Université de Reims (sur le blog de Calixte Tayoro).

En guise d’ « introduction au compte rendu d’une conversation que [lui] a accordée Albert Bourgi il y a deux semaines, et [qu’il publiera] lundi prochain, sur [son] blog et dans les colonnes du Courrier d’Abidjan », Calixte Tayoro retranscrit ces propos d’Albert Bourgi tels que « recueillis et retranscrits par Moustapha BARRY, le correspondant permanent de Walf Fadjri à Paris: il y est question des changements que la crise ivoirienne entraîne dans les rapports entre la France et l’Afrique, notamment quant au devenir des bases militaires léguées par la période coloniale » 

Calixte Tayoro donne un post scriptum : « J’ai oublié de dire que l’article de Walf Fadjri porte sur la “période de recomposition politique” qui s’ouvre actuellement au Sénégal. C’est difficile deviner à la lecture des passages que j’ai sélectionné! » Voilà une interview censée concerner le Sénégal et qui tourne autour de la Côte d’Ivoire, comme Kouchner à Bamako est censé la « contourner » — selon Libération qui en fait son titre (cf. article ci-dessous *) ! : apparemment en fait de contournement, on semble n’y parler que de ça !

Propos d’Albert Bourgi :

La crise ivoirienne a incontestablement modifié l’esprit des relations entre la France et l’Afrique. Il y a un avant et un après Côte d’Ivoire. Ce qui s’est passé dans ce pays aura, sans doute, une incidence aussi bien du côté africain que français. Du côté africain, les opinions africaines se sont révélées être de plus en plus en rupture avec les positions défendues par leurs propres dirigeants. Du côté français, ce qui s’est passé au cours de ces cinq dernières années doit interpeller les dirigeants pour savoir ce qui s’est véritablement passé en Côte d’Ivoire. Il est évident que l’évolution actuelle de la situation en Côte d’Ivoire a montré que la présence militaire française n’a pas été à la hauteur de la qualité des rapports entre la France et l’Afrique. Il y a eu des égarements plutôt pervers, qui conduisent à dire que la France n’a plus la place et le rôle qu’elle pouvait escompter et qu’il lui faut, de toute urgence, s’adapter aux nouvelles réalités du continent et à la volonté des populations africaines de s’affranchir définitivement de la tutelle de l’ancienne puissance coloniale. (…) Il appartient aux pouvoirs africains de se donner les moyens d’avoir, eux aussi, des relations normales, institutionnelles, d’Etat à Etat, y compris avec l’ancienne puissance coloniale. Sans doute que Chirac n’a pas fait de cadeau à la Côte d’Ivoire et, jusqu’à la fin de son mandat, il a tenté sans résultat et contre la volonté de la majorité des Ivoiriens d’imposer sa vision politique et d’écarter Laurent Gbagbo. (…) En matière de présence des bases militaires françaises en Afrique, le ministre de la Défense n’a pas son mot à dire. Cela relève, cette fois-ci, directement du président de la République. Il me semble avoir entendu Nicolas Sarkozy dire que concernant le maintien des bases militaires, il n’a pas d’idée préconçue. L’évolution normale des choses devrait tendre vers la suppression de ces bases françaises. Le maintien de ces bases est le résidu des anciens rapports coloniaux. Cela n’a plus de sens politique. Ce n’est même pas militairement utile. Tout le monde sait que si la France veut intervenir dans tel ou tel pays pour protéger ou évacuer ses ressortissants, elle en a les moyens avec une force d’intervention rapide qui peut se déployer à tout moment et en quelques heures, à partir du territoire français. A mon sens, le maintien des bases françaises a une connotation exclusivement politique. Elle est le signe de la rémanence des rapports entre la France et l’Afrique. C’est le signe le plus significatif de cette espèce d’obsession néocoloniale à vouloir se donner les moyens, en l’espèce, de pouvoir peser, si besoin en est, sur le cours des événements. (…) La présence de ces bases peut entraîner des sentiments d’hostilité à l’égard de la France. Cette présence militaire a une trop grande visibilité politique dans certains pays africains. Celle-ci peut être nocive pour l’image de la France et préjudiciable à la préservation des intérêts des entreprises françaises en Afrique. La suppression des bases militaires ne changera donc rien. La présence des bases françaises n’est certainement pas une des conditions de la préservation de l’influence française en Afrique. Au contraire, la présence de ces bases est de plus en plus ressentie par l’opinion publique africaine comme une atteinte à la souveraineté des pays du continent. L’accroissement des intérêts économiques américains et chinois en Afrique observé au cours des dernières années n’a strictement rien à voir avec une quelconque présence militaire. (…) Le jour où la France décidera de partir à la demande des Etats africains, les choses seront certes simplifiées, mais on peut également imaginer que la France en prenne l’initiative dans le cadre d’une politique mieux adaptée à la nouvelle donne en Afrique. (…) Bon gré mal gré, la présence des bases françaises est toujours associée à des interventions militaires qui ne sont rien d’autre que des opérations de maintien de l’ordre ! Qu’est-ce qui empêcherait les dirigeants français qui seraient, eux aussi, enclins à repenser leurs rapports avec l’Afrique, de se poser la question de savoir s’il ne serait pas opportun politiquement de retirer cette présence permanente ? (…) C’est vrai que l’armée française, à elle seule, constitue un groupe de pression très important. Une partie de l’armée ne veut pas envisager de retrait le plus souvent au nom d’intérêts matériels purement et simplement corporatistes. Il est bon de faire un séjour de quatre mois et de vivre de manière plus agréable que d’être dans les casernes en France, qui plus est, avec des avantages matériels et financiers à la clé, une plus grande garantie d’avancement. Mais ces intérêts catégoriels ne doivent pas avoir leur place dans la définition d’une politique prenant en compte l’intérêt national. C’est vrai qu’il y a aussi des dirigeants africains qui pensent être à l’abri de quoi que ce soit en ayant une présence militaire française sur place. Mais les évènements de Côte d’Ivoire ont montré qu’il peut y avoir une présence militaire permanente sans pour autant que le soutien au régime en place ne soit garanti, bien au contraire. D’autant plus que les dirigeants français disent que les accords de défense ne peuvent pas recevoir d’application automatique.

 

*


 

* «Processus de paix en Côte d’Ivoire: La France se signale à nouveau»


(Delugio - 09/06/2007)

… titre Notre Voie (cf. infra).

Cela tandis que Hofnung reprend son service (qu’il n’a certes jamais lâché !) : « La tournée africaine de Bernard Kouchner contourne la Côte d'Ivoire » titre Libération (http://www.liberation.fr/actualite/monde/260157.FR.php) — pour qu’Hofnung nous explique, à l’appui d’ « un conseiller de Nicolas Sarkozy » la raison du non-passage de Kouchner à Abidjan : « "Dans le contexte actuel, alors que le processus de sortie de crise patine en Côte d’Ivoire, cela aurait été une erreur de se rendre à Abidjan, affirme un conseiller de Nicolas Sarkozy. Et Gbagbo n’aurait pas manqué de récupérer cette visite politiquement." " Le président n’était pas enthousiaste", confirme-t-on dans la délégation du ministre à Bamako. »

«Pas enthousiaste» (sic !). C’est le moinhttp://unevingtaine.hautetfort.com/archive/2008/06/11/a-dje-sur-le-genocide-voile.htmls qu’on puisse dire !… C’est au point qu’on en vient à la méthode coué et qu’on dit tout haut ce qu’on souhaite tout bas ! « Le processus de sortie de crise patine » se rassure-t-on à Paris. Tant il est vrai qu’il n’avait pas « patiné » pendant cinq ans, quand Paris n’en avait pas encore été écarté ! À moins que Hofnung et son « conseiller de Nicolas Sarkozy » n’aient évoqué comme dans un lapsus « le processus de sortie de crise » franco-ivoirienne ? — lequel « patine » effectivement, semble-t-il !

Est-ce la raison pour laquelle on prend désormais des pincettes pour parler du souhait d’élections
« libres et contrôlées selon les critères internationaux » 
? — tandis qu’Hofnung jure ses grands dieux que Brigitte Girardin n’est qu’une sorte de hochet qu’on concède à la Côte d’Ivoire avec laquelle on ne tient pas à prendre langue trop vite.

En tout cela, exit Bamako, exit le Darfour (censé être la préoccupation essentielle) : le titre de Libé concerne… la Côte d’Ivoire ! (Même préoccupation, dans un tout autre domaine, pour la presse sénégalaise interviewant un universitaire français… Décidément la « crise ivoirienne » fait des vagues !)

Mais que l’on sache Bamako est-elle en Côte d’Ivoire ? Pour que l’événement central semble y être, pour Hofnung lui-même, la rencontre Kouchner-Soro devenu désormais « ex-rebelle » (oubliées les « FN » de Marcoussis…) comme « contournement » (selon de titre de Libé) de la Côte d’Ivoire !

En Côte d’Ivoire, on fait une autre lecture de ce type de fausses coquetteries parisiennes :



Notre Voie No.: 2704 du Vendredi 8 Juin 2007 —
http://news.abidjan.net/presse/notrevoie.htm

par Didier Depry :

« La France n’a toujours pas digéré d’avoir été ignorée dans les négociations qui ont abouti à la signature de l’accord de paix de Ouagadougou, le dimanche 4 mars 2007, entre le président Laurent Gbagbo et Guillaume Soro Kigbafori, secrétaire général des Forces Nouvelles. Elle veut reprendre “les choses ” en main en Côte d’Ivoire d’où le sommet aux contours flous que Sarkozy envisage d’organiser à Bamako, en marge de l’investiture d’Amadou Toumani Touré, ce vendredi.

Bernard Kouchner, “le french doctor”, nommé récemment ministre des Affaires étrangères par le nouveau chef de l’Etat français, Nicolas Paul Stéphane Sarkozy de Nagy-Bocsa, a entamé, depuis hier, son premier voyage en Afrique en tant que chef de la diplomatie française. Il se rendra au Soudan, dimanche et lundi prochains. Mais, auparavant, écrit l’agence Associed Press ( AP), Bernard Kouchner sera aujourd’hui ,vendredi 8 juin 2007, au Mali, puis à Abéché, dans l’Est du Tchad, où se trouvent des réfugiés du Darfour. A Bamako, la capitale malienne, Bernard Kouchner prendra part à l’investiture d’Amadou Toumani Touré (ATT), élu pour un second mandat. En marge de cette cérémonie, la France prévoit d’organiser, dit-on, un mini-sommet sur la crise ivoirienne. Evidemment, les chefs d’Etat de la sous-région et d’ailleurs en Afrique qui seront présents à l’investiture d’ATT seront conviés à cette rencontre informelle. Le président ivoirien, Laurent Gbagbo, qui n’a pas fait le déplacement de Bamako, ne sera donc pas à ce mini-sommet, s’il se tient comme annoncé. Un sommet qui aurait obtenu, au dire d’une source diplomatique occidentale, l’accord du président ghanéen, John Kufuor, président en exercice de l’Union Africaine (UA). Un OK que Sarkozy a obtenu auprès de John Kufuor lors de la récente visite du président ghanéen à l’Elysée (France).
Quelle importance aurait -elle cette réunion en l’absence du chef de l’Etat ivoirien, même s’il advient que le Premier ministre, Guillaume Soro Kigbafori, y prend part ?
Ce mini-sommet envisagé par la France sur la crise ivoirienne vise officiellement à donner un coup de fouet au processus de paix enclenché par l’accord de Ouagadougou à travers une implication plus accrue de la communauté internationale et de la sous-région ouest-africaine.
En réalité, il s’agit pour la France, poursuit la source diplomatique, d’avoir des informations “vraies” sur le processus de paix, d’autant qu’elle soupçonne Gbagbo et Soro d’avoir scellé “un deal” à Ouagadougou sous l’égide du médiateur burkinabé, Blaise Compaoré. Un accord secret qui aboutirait, selon l’analyse française, à une réélection sans fioritures du chef de l’Etat ivoirien. Ce que ne souhaiteraient ni Chirac ni Sarkozy, encore moins la Françafrique, dont l’un des dinosaures, le “père” Omar Bongo Ondimba, fut le second chef d’Etat africain reçu par Sarkozy, quelques jours après son élection.
Toujours au dire de la source, c’est Omar Bongo Ondimba qui a demandé à Nicolas Sarkozy, au cours de sa visite à l’Elysée, que la France prenne “les choses en main en Côte d’Ivoire”. En d’autres termes, qu’elle fasse prévaloir ses desiderata dans la conduite du processus de paix.
Vu que cette tâche pourrait s’avérer ardue dans l’état actuel de la mise en application de l’accord de Ouagadougou, la France envisagerait ce mini-sommet annoncé à Bamako pour s’introduire dans le jeu.

Rééditer le schéma d’avant Linas-Marcoussis et Kléber

Cette initiative de Nicolas Sarkozy rappelle étrangement celle qu’avait conduite son prédécesseur Jacques Chirac. Et dont l’artisan sur le terrain était le chef de l’Etat sénégalais, Abdoulaye Wade, alors président en exercice de la CEDEAO. L’initiative avait constitué à saboter les négociations de Lomé (Togo) entre le pouvoir ivoirien et la rébellion armée pour préparer le terrain à la table ronde de Linas-Marcoussis et au sommet international de Kléber tenus en janvier 2003 à Paris. Deux rendez-vous mis en œuvre par la France et dont l’objectif était de perpétrer un coup d’Etat constitutionnel contre le président élu de Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo. Nul n’ignore le grand échec que fut l’accord de Linas-Marcoussis. Qui n’a jamais été appliqué à cause de ses contours obscurs. La crise ivoirienne, qui aurait pu prendre fin en décembre 2002 avec les négociations de Lomé (c’était une sorte de dialogue directe), s’est enlisée durant cinq ans à cause des coups bas de la France. En 2007, le chef de l’Etat ivoirien initie le dialogue direct entre son régime et la rébellion. Il place ces négociations sous l’égide de la CEDEAO, de l’UA et de l’ONU. La France se bat en vain comme un beau diable, à travers son ministre de la Coopération, Brigitte Girardin, pour s’inviter dans les pourparlers. Malgré ses dénégations, elle ne prendra pas le contrôle desdites négociations. Et depuis, la France, profondément vexée, n’apprécie pas le fait que Laurent Gbagbo soutienne qu’une “solution venue d’ailleurs ne peut pas mettre fin à la crise”. “Le dialogue direct est perçu par la France comme un échec de sa diplomatie dans la crise ivoirienne”, confie la source diplomatique occidentale.
Quatre mois après la signature de l’accord de Ouagadougou, le pouvoir français a certes changé de tête, mais l’obsession demeure la même vis-à-vis du pouvoir ivoirien. A savoir poursuivre la croisade contre le président Laurent Gbagbo. Nicolas Sarkozy, alors en campagne présidentielle, avait clairement indiqué ses intentions à propos de Laurent Gbagbo lors d’une interview sur un plateau de télévision. “Ce n’est pas normal qu’un chef d’Etat trouve des blocages pour se maintenir indéfiniment au pouvoir …”, avait-il dit. Feignant d’ignorer que la Côte d’Ivoire est en crise et que le chef de l’Etat agit conformément à la Constitution. Les ennemis de l’accord de Ouagadougou ne sont pas seulement au plan interne. Le président Laurent Gbagbo et le Premier ministre Guillaume Soro en sont si conscients que, dans le commentaire accompagnant le décret qui marque le redéploiement des agents du corps préfectoral et les magistrats dans les ex-zones assiégées pour superviser l’opération de délivrance des jugements supplétifs, ils ont souligné, à l’endroit des uns et des autres, que l’accord de paix de Ouagadougou est appliqué et qu’il faut le soutenir. »



 

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