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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

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"Une vingtaine" ! (environ)
"Une vingtaine" !... et quelques
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De quelques «compte rendus» en France de la cérémonie de la paix à Bouaké…

Par Delugio :: mardi 31 juillet 2007 à 8:52 :: Analyses & commentaires




La cérémonie de la réconciliation à Bouaké ne fait pas que des heureux si l’on en juge par le ton de certains journaux et médias français – outre la place «raisonnablement discrète» qu’y occupe l’événement, après le ramdam médiatique auquel on nous avait habitués concernant la Côte d’Ivoire.

Et pourtant «la flamme de Bouaké est porteuse d’espérances. Pour la Côte d’Ivoire, pour l’Afrique de l’Ouest, pour le continent africain. Des signes très clairs poussent à l’optimisme», comme l’écrit Théophile Kouamouomais semblent susciter en France perplexité et amertume en guise d’échos médiatiques…

On laissera de côté l’inénarrable Hofnung, qui dans Libération se contente (avant l’événement) de ressasser sa
rancœur, voulant avec insistance que la réconciliation soit «très fragile et difficile» (selon le titre de Libé), Hofnung appuyant ce sien espoir d’une série de conditionnels, selon son habitude, dont le bouquet final consiste à pointer du doigt Gbagbo concernant l’attentat contre Soro. Bref, rien de nouveau de ce côté : Hofnung s’est fait le porte-voix habituel de Bédié-Ouattara, répercutant pour l’occasion leur bouderie.

Si Libé ne manque pas de tenter nous vendre en passant que l’accord de Ouagadougou est une sorte de Marcoussis bis (sous-entendu : quelle mauvaise tête ces Ivoiriens ! Que n’ont-il pas accepté la proposition chiraquienne !), le pompon de la mauvaise foi et du révisionnisme est cependant obtenu cette fois par Le Figaro. Je cite le
compte rendu de l’envoyé spécial Adrien Jaulmes sur la cérémonie de Bouaké :

«Le triomphe était surtout celui de Laurent Gbagbo. Mal élu en 2000, après qu'une nouvelle constitution eut opportunément écarté son principal rival, Alassane Ouattara en lui contestant sa nationalité ivoirienne, l'ancien opposant historique d'Houphouët-Boigny a fait preuve d'une étonnante capacité de résistance, parvenant envers et contre tout à se maintenir au pouvoir.

Lors du coup d'État militaire de septembre 2002, il fut sauvé in extremis par l'armée française, qui bloqua l'avance des rebelles vers Abidjan. Mais Gbagbo, s'estimant trahi par le refus français de reconquérir pour lui le nord du pays, se brouilla alors avec Paris. Ses partisans organisèrent à plusieurs reprises des émeutes antifrançaises, alors que la France essayait, dans plusieurs conférences internationales et au Conseil de sécurité de l'ONU, de contraindre Gbagbo au départ, ou du moins de céder une partie de son pouvoir. Mais, malgré la fin de son mandat en 2005, la guerre ayant empêché de nouvelles élections, Gbagbo est toujours là.»


En deux paragraphes, où l’on nous ressert la sauce «boulanger», on nous laisse à croire que Gbagbo n’a pas vraiment été élu démocratiquement ; qu’il a «écarté» Ouattara «son principal rival» ; que l’armée française a «bloqué» à Bouaké «l'avance des rebelles vers Abidjan» (et que Gbagbo devrait donc lui être reconnaissant : «la France n’allait tout de même pas faire tout le boulot à sa place !») ; et on nous présente les manœuvres onusiennes de Paris comme œuvre de salubrité publique.

Il est fastidieux de corriger encore et encore les falsifications historiques, par omission ou par «correction» des faits : non Gbagbo n’a pas été mal élu, mais bel et bien légitimement élu, malgré des conditions déplorables ; non il n’a rien à voir dans les conditions de nationalité prévues par la constitution, proposée par Guéi et votée à 86% à l’appel y compris du parti de Ouattara ; non Ouattara n’était pas «son principal rival» (comment Le Figaro pourrait-il d’ailleurs le savoir ?  il n’a jamais été élu. Et Guéi n’était-il pas un vrai rival ?) ; non en 2002 la France n’a pas «bloqué l'avance des rebelles vers Abidjan». Ils y sont allés et ont tué jusqu’au ministre de l’intérieur avant que l’armée ivoirienne ne les repousse à Bouaké où l’armée française a opéré son «blocage».

En revanche, oui, malgré toutes ces manœuvres, «le triomphe était surtout celui de Laurent Gbagbo» hier à Bouaké, et ça, ça reste manifestement en travers de la gorge de plusieurs !



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