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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

 DeLugio


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Voir aussi :
"Une vingtaine" ! (environ)
"Une vingtaine" !... et quelques
"Une bourriche"
"Bis repetita"

Éléments d'histoire & autres considérations :
Une autre histoire...


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« Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »


« Le mensonge se lève
très tôt mais la vérité
finit par le rattraper »


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À trop tirer sur la corde, elle finit par casser…

Par Delugio :: mardi 12 septembre 2006 à 4:02 :: Articles de presse




«Résolution de la crise ivoirienne - L`entêtement suicidaire de Chirac»


Notre Voiemardi 12 septembre 2006 — http://news.abidjan.net/article/?n=212025 :

par Guillaume T. Gbato :

«La dernière réunion du GTI a remis au goût du jour le vieux débat sur la volonté manifeste des autorités françaises d'opérer en Côte d'Ivoire, et au grand jour, un coup d'Etat. Après avoir échoué dans la tentative de renversement des institutions ivoiriennes en utilisant des déserteurs de l’armée le 19 septembre 2002, la Chiraquie a tenté un coup d'Etat plus en douceur à Marcoussis. C'est de là qu'est partie en effet la fameuse idée selon laquelle, face à la grave crise déclenchée dans le pays par le coup d'Etat manqué de septembre 2002, il fallait dessaisir le président de la République de ses pouvoirs constitutionnels, au profit d'un super Premier ministre. C'est cette idée de base qui a conduit à la nomination de Seydou Diarra. Malheureusement pour Chirac et ses amis, effrayés certainement par la grossièreté d'un tel schéma, ils ont admis que tous les accords se faisaient conformément à la Constitution. C'est ainsi que tout en introduisant une nouvelle réalité dans la situation politique ivoirienne à travers la nomination d'un Premier ministre qui ne soit pas le choix exclusif du président de la République, Marcoussis reconnaissait la Constitution comme norme devant régir la vie des institutions qui n'ont pas disparu malgré la rébellion. D'où les déboires de la France, qui avait naïvement compté sur une abdication des patriotes ivoiriens et du président de la République. Mal lui en prit puisqu'au contraire, plus que jamais solidaires, les patriotes ivoiriens ont fait corps avec le président de la République et les institutions qu'il incarne pour faire échec à l'imposture. Déjà dans son adresse à la Nation après son retour de Marcoussis, le président Laurent Gbagbo avertissait que chaque fois que les accords entreraient en contradiction avec la Constitution, il appliquerait la Constitution. Trois années durant, c'est cette ligne de défense que le chef de l'Etat et tous les patriotes ont adoptée pour neutraliser Paris et ses rebelles. Quand est arrivé le terme constitutionnel de la fin du mandat du président de la République, alors que les rebelles en violation flagrante de tous les accords ont toujours refusé de déposer les armes, Paris s'est cru en droit de demander la mise à l'écart du chef de l'Etat. On a alors entendu les rebelles et leurs parrains élyséens parler de vide constitutionnel, de transition sans Gbagbo etc. Cette manœuvre a échoué. Puisque, quelques jours avant octobre 2005, le médiateur de l'Union africaine, le président Thabo Mbeki avait clairement expliqué au Conseil de sécurité de l'Onu que le président Gbagbo avait rempli toutes les obligations mises à sa charge par les différents accords. Perturbés dans leurs plans, la France et tous ses valets africains avaient alors rué dans les brancards contre le chef de la nation arc-en-ciel et tenté sa mise à l'écart par la remise en selle de la CEDEAO. Il avait fallu un discours magistral du président Gbagbo, disqualifiant l'organisation sous- régionale, pour faire échouer le plan de Paris. Par la suite, le Conseil de paix et de sécurité de l'UA, sur la base du rapport du président sud-africain, avait accouché du squelette de ce qui sera plus tard la résolution 1633. Bien entendu, cette résolution demandait le désarmement des rebelles sans délai, la nomination d'un Premier ministre ayant tous les moyens pour faire le travail de préparation des élections. Puisque Seydou Diarra avait marmonné pendant longtemps qu'il n'avait pas les moyens de faire son travail. Mais, pour le grand malheur des Ivoiriens, la France réussira, avec la complicité du Premier ministre, à vider la résolution 1633 de sa force contraignante pour les rebelles, pour focaliser l'attention de tous sur des problèmes secondaires comme ceux de l'identification, la confection des listes électorales. Maintenant que le Premier ministre a passé le clair de son temps à faire tout sauf l'essentiel, revoilà Paris avec sa vieille rengaine. Mettre Gbagbo à l'écart. Comme si Chirac et ses amis n'avaient tiré aucune leçon de tous les évènements qui se sont déroulés, en Côte d'Ivoire, ces quatre dernières années. En effet, il est particulièrement affligeant d'entendre les officiels français parler de la suspension de la Constitution d'un pays tout simplement parce que des bandits ont pris les armes contre ce pays. Mais, ce que Chirac et ses amis devraient savoir c'est que, dans une démocratie et dans un pays qui se respecte, c'est le peuple, à travers des élections, qui donne des pouvoirs à tel ou tel individu. Et cela se passe à l'occasion des élections. Après tout ce temps et toute le démonstration dont les Ivoiriens ont fait preuve pour s'opposer au coup d'Etat de la France, penser encore aujourd'hui que l'on peut, par divers subterfuges, donner aux rebelles ce qu'ils n'ont pas eu par les armes procède, de la part de Chirac, d'un entêtement qui peut s'avérer suicidaire pour la France.»



«Au cœur de la réunion du GTI: Les vérités de Banny à la France»

Notre Voie11 septembre 2006 — http://news.abidjan.net/article/?n=211955 :

par Boga Sivori :

«Le Premier ministre Charles Konan Banny a craché ses vérités à la ministre française déléguée à la Coopération au cours de la réunion du GTI tenue en fin de semaine dernière.

Le Groupe de travail international (GTI) a tenu sa réunion mensuelle, en fin de semaine vendredi, à Abidjan, au siège de l'Onuci à l'ex-hôtel Sébroko.
Dans son communiqué final, ce groupe, co-présidé par le ministre congolais de Affaires étrangères, Rodolphe Adada, et le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies, Pierre Schori, tirant les conséquences de son échec et sans énumérer les causes, demande au Conseil de sécurité des Nations unies de mettre en place “de nouveaux arrangements institutionnels et de gouvernance pour la période postérieure au 31 octobre”. Le GTI demande , notamment, qu'on dépouille le président de la République de ses pouvoirs au profit du Premier ministre. Sur ce point, le GTI n'a fait qu'endosser les desiderata du chef de la rébellion Alassane Ouattara. Mais, contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, les choses n'ont pas été aussi faciles pour les pro-français.

Les vérités de Banny à Brigitte Girardin

Selon des sources dignes de foi, dès le début de la réunion, la ministre française déléguée à la Coopération Brigitte Girardin a interpellé le Premier ministre Charles Konan Banny pour qu'il s'explique sur le dépôt de sa démission dans les mains du président Gbagbo. Banny entre dans une colère noire et répond énergiquement en ces termes: “Dans les mains de qui devrais-je déposer ma démission Madame la ministre? Je suis Premier ministre de la République de Côte d'Ivoire et, face à une situation grave, je veux déposer ma démission pour donner un signal fort. Dans les mains de qui dois-je le faire à votre avis? La Côte d'Ivoire est un Etat souverain qui a un président de la République. Et c'est dans les mains de celui-là que j'ai déposé ma démission. Et si c'était à recommencer, j'aurais fait exactement la même chose”.
Sur ces entrefaits, le représentant du secrétaire général de l'ONU demande, selon nos sources, une suspension de séance pour calmer les esprits. Et la plupart des participants ont profité de ce break pour se décontracter un tout petit peu. Mais le Premier ministre, lui, est resté dans la salle.
Au retour, la question a été classée et la réunion a abordé son ordre du jour.
Le Premier ministre, en faisant le point de l'application de la feuille de route, a dit qu'il est confronté à la difficile cohabitation de deux législations. A savoir la Constitution et la résolution 1633 de l'ONU. Il a donc demandé que le GTI l'aide à régler le problème lié à cette difficile cohabitation. C'est en réponse à cette difficulté évoquée par le Premier ministre Banny que la ministre française déléguée à la Coopération a proposé la suspension de la Constitution au profit d'une nouvelle résolution que le Conseil de sécurité de l'ONU devra prendre. C'est alors que la ministre sud-africaine des Affaires étrangères aurait demandé sur quoi l'ONU s'appuierait pour suspendre la Constitution d'un pays souverain comme la Côte d'Ivoire. Elle aurait, par ailleurs demandé pourquoi la France s'acharne sur les autorités ivoiriennes alors qu'au cours de toutes les négociations qui ont été menées, il n'a jamais été question de la dissolution de la Constitution ivoirienne. Un débat s'est alors instauré sur la question. Au cours du débat, la ministre sud-africaine a eu le soutien de l'ambassadeur des Etats- Unis. Mais les pro-français étant plus nombreux que ceux qui se battent pour la dignité de l'Afrique, leur point de vue l’a emporté. C'est ce qui explique que le communiqué final demandant le renforcement des pouvoirs du Premier ministre en violation de la Constitution a été adopté. Toujours selon nos sources, Banny, qui nourrissait discrètement un arbitrage en faveur de la Constitution, n'a pas donné sa caution à ce communiqué.
En tout état de cause, le président de la République, qui a reçu samedi Pierre Schori et Rodolphe Adada, à sa résidence à Cocody a catégoriquement rejeté le communiqué du GTI.
»





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