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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

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"Une vingtaine" ! (environ)
"Une vingtaine" !... et quelques
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Une autre histoire...


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« Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »


« Le mensonge se lève
très tôt mais la vérité
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Enjeux du bras de fer d'aujourd'hui entre la résistance panafricaine ivoirienne et la Françafrique

Par Delugio :: vendredi 15 septembre 2006 à 7:34 :: Articles de presse




«Réunion de l’ONU sur la Côte d’Ivoire : Gbagbo : "Je n’irai pas à New York"»



Le Matin d'Abidjan - 9/14/2006 7:50:35 PM — http://news.abidjan.net/h/212803.html :

par
Bidi Ignace

«A cinq jours de la rencontre d’évaluation convoquée par le secrétaire général des Nations unies à New York, le chef de l’Etat annonce son absence à ce sommet. Il en a donné les raisons hier.

Aux Forces de défense et de sécurité (FDS) qui sont allées le rencontrer dans l’après-midi d’hier, au palais présidentiel au Plateau, le président de la République, SEM Laurent Gbagbo a dit ce qu’il pense de la réunion du conseil de sécurité de l’ONU, du 20 septembre prochain sur la Côte d’Ivoire. Cette rencontre se fera sans le N°1 ivoirien. C’est lui-même qui a décliné l’invitation de Kofi Annan hier. « Je n’irai pas à New York», a-t-il coupé court. Pire, le président ne sera pas représenté au pays de l’Oncle Sam. « Je n’y enverrai aucune délégation (…) parce que je ne veux pas cautionner la mascarade que le GTI a faite ici », a déclaré le chef de l’Etat, décidé à adopter la politique de la chaise vide «pour protester contre la manière cavalière et impolie dont le GTI (Groupe de travail international) traite l’affaire de la Côte d’Ivoire ». De cette façon, il entend demander à la communauté internationale de traiter son pays et son peuple avec égards. La dernière réunion du GTI tenue la semaine dernière à Abidjan est la dernière goûte d’eau qui a fait déborder le vase. Car, le président soupçonne le groupe de travail de vouloir accomplir le dessein de la rébellion. Pour le chef de l’Etat, que le GTI demande par deux fois qu’on suspende la Constitution revient à dire aux rebelles :« Comme vous avez échoué, écartez-vous on va gagner pour vous ». La partialité du petit machin dans le processus de sortie de crise est désormais au grand jour : « Le GTI est manipulé par des gens pour lesquels la paix n’est pas importante ». Le président Gbagbo est formel, les parrains du GTI commanditent des communiqués contre tout ce a une base démocratique; à savoir les institutions de la République. D’où le constat que « tout ce qui est élu les (membres du GTI: ndrl) énerve ». Et de conclure : « Moi, ils m’énervent ». Outre son absence à New York, Laurent Gbagbo entend tout mettre en œuvre pour contrecarrer les attaques. « Je ne laisserai pas faire, ça ne se passera pas comme ça », a-t-il assené, déplorant le fait que l’on exporte chaque fois les problèmes ivoiriens. De ce point de vue, « il faut que l’Afrique s’approprie la paix en Afrique et en Côte d’Ivoire ». Cette transition faite, le chef de l’Etat se tourne vers ses pairs africains de l’Union africaine à qui il entend faire des propositions « pour un nouveau processus ». Cela parce que les accords de Marcoussis et Kléber « ont échoué » depuis quatre ans maintenant qu’ils sont appliqués. A l’UA, Gbagbo a fait la mise au point suivante : « Ceux qui ne veulent pas faire le désarmement sont devant nous, on fait quoi ? ». Question essentielle, dira le chef de l’Etat, car l’heure est à la prise de décision claires et non d’autres tractations. « Je ne ferai plus aucun arrangement ; les arrangements sont terminés, les négociations sont terminées », a-t-il martelé, indiquant que sa position sur d’autres discussions est connue du secrétaire général de l’ONU depuis longtemps. « Quand Kofi Annan est venu à Yamoussoukro, a révélé Laurent Gbagbo, je lui ai dit que les arrangements sont terminés. Il m’a donné raison, on a écrit cela. C’est consigné ». Ce refus est la conséquence de quatre ans de concessions qui ont vu le chef de l’Etat « opérer vingt trois changements (arrangements) dans notre corpus législatif », à la demande de l’opposition rebelle et politique. Sans que le désarmement, « la seule revendication » du camp présidentiel, ne soit exaucé. Pire, les commanditaires de la rébellion « ont suspendu la venue de la paix au bon vouloir des rebelles », sous prétexte que le désarmement doit se faire « de façon volontaire ». La passivité de la communauté internationale devant ce que Gbagbo qualifie de « caprices » est, selon lui, la résultante d’un mauvais diagnostic des médiateurs de la cause principale de la guerre. « Ils diagnostiquent, regrette-il, un problème identitaire alors que c’est un coup d’Etat pour des gens qui voulaient s’emparer du pouvoir ». Et le chef de l’Etat de couper court : « les temps sont proches où il faudra prendre des décisions », Il a déjà prévenu que conformément à la Constitution ivoirienne, il reste aux affaires et n’en partira que par la seule volonté du peuple qui l’a élu. « Gbagbo est venu ici (au pouvoir : ndrl) par le vote des Ivoiriens, il partira par le vote des Ivoiriens », a martelé le président qui se dit déterminé à protéger la loi fondamentale. « Le premier rôle du président, a-t-il rappelé, c’est de défendre la Constitution de son pays » et Laurent Gbagbo entend jouer son rôle jusqu’au bout : «Je défendrai la Constitution sur laquelle j’ai prêté serment ».
»




«Sommet sur la Côte d`Ivoire à l`ONU/ Chirac, Annan, Soro : la guerre de survie»


Le Temps — 15 septembre 2006 — http://news.abidjan.net/article/?n=212804 :


par
Simplice Allard :

«La résolution de la crise en Côte d'Ivoire sert de prétexte à certains protagonistes plus ou moins impliqués de régler leur compte. Le 20 septembre prochain, l'ONU leur servira une fois de plus de champ de bataille, au détriment du peuple ivoirien.

Ils seront plusieurs invités le 20 septembre à l'ONU, à prendre la parole pour trouver une " issue heureuse " à la crise qui déchire la Côte d'Ivoire depuis quatre ans. Mais beaucoup y seront avec la ferme conviction que leur survie politique dépend du départ de Laurent Gbagbo du pouvoir. Parmi ces personnalités, il y a le Président français Jacques Chirac, le Secrétaire générale de l'Organisation des Nations unies Kofi Annan, le Secrétaire général des factions rebelles Guillaume Soro. Les deux premiers jouent leur destin politique dans une crise ivoirienne qui est loin de leur être étrangère.

La fin du mandat de Chirac doit coïncider avec la chute du Président Gbagbo

Dessous de table dans les contrats Elf au Gabon, émeutes dans les banlieux, affaire claerstream, crise ivoirienne, etc. Beaucoup trop pour un patriarche. Chirac veut sortir de la scène politique française sur une bonne note. En fin de mandat, le président français Jacques Chirac prépare un fauteuil bien douillet à son successeur au palais de l'Elysée. C'est un euphémisme que de dire que le chef de l'Etat français manœuvre dur pour maintenir l'emprise de son pays sur son ancienne colonie, la Côte d'Ivoire. Pays dont la richesse continue d'alimenter les caisses du trésor français et ne cessent de maintenir la France au rang de cinquième puissance mondiale économique et militaire. Jacques Chirac s'en voudra jusqu'à la fin de ses vieux jours de n'avoir pu préserver l'héritage de la métropole. Tout comme il se refuse de porter le chapeau de l'échec latent à la grande famille des Gaullistes dont il a hérité les intrigues. Le sommet du 20 septembre à l'ONU est donc pour lui, un corps-à-corps avec le régime ivoirien dont il voudrait sortir vainqueur. Le ballon d'essai à quatre têtes, lancé par son homologue gabonais Omar Bongo prévoit Gbagbo dans le statut d'un maître de cérémonie sans réel pouvoir décisionnaire et une montée en puissance de l'opposition civile et armée dans les centres de décisions. L'ancien maire de Paris qui n'est pas dupe sait que sa tâche n'est pas du tout aisée. Grâce divine ! Le scandale des déchets toxiques arrive à point nommé. Comme lors du charnier de Yopougon ou à défaut, Chirac devra adapter sa stratégie au scénario roumain. Qui a consisté à préparer un soulèvement populaire comme à Bucarest, suite à une banale affaire de cadavres des victimes présumées du régime roumain qui a dégénéré et provoqué la chute de Nicolae Chauscescu. Les stratèges et médias français pourraient exploiter abusivement les déchets toxiques. Et intoxiqué le monde entier sur les "dérives fascistes du régime Gbago". Il est donc à craindre les jours prochains, les rues abidjanaises jonchées de cadavres sortis de nulle part et brandis comme des victimes des déchets toxiques. Et les militants du RHDP joueront leur partition en descendant dans la rue. Pendant ce temps, un autre scénario se joue au Conseil de sécurité de l'ONU. La France demanderait le retrait de ses troupes de la Côte d'Ivoire. On prêche le faux pour avoir le vrai. Comment dans une telle situation de " soulèvement populaire ", est-ce possible que Paris veuille retirer ses troupes ? S'offusquerait alors l'ONU. Une résolution prolongeant le mandat de la force française Licorne est vite prise. Le tour est joué. Dans un désordre que Chirac aura suscité, son armée Licorne entrerait en jeu pour frapper.

Kofi Annan : La place de Kufuor, mais Gbagbo doit partir d'abord

Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations unies (ONU) ne finit pas de se convaincre que, le meilleur cadeau que puisse mériter un ancien haut fonctionnaire international, c'est de finir sa carrière au poste de Président de la République de son pays d'origine. L'après Kufuor se prépare depuis les couloirs de la maison de verre et s'est accru, depuis que le SG est en fin de mandat. Ses connexions dans la haute finance y travaillent. Mais entre le rêve d'accéder au pouvoir d'Etat et la réalité, il y a parfois des écueils qu'il faudra vaincre au préalable. Parmi ces obstacles, se trouve un certain Laurent Gbagbo dont l'amitié avec John Kufuor n'est plus à démontrer. La crise ivoirienne a beaucoup raffermi les liens entre les deux hommes. Il est clair que la complicité entre les deux hommes dérange beaucoup Annan. La dernière sortie du président ivoirien au Ghana qui date du 9 avril 2004, a forcément laissé des traces qu'il faudra du temps à Kofi Annan pour effacer. C'était à l'occasion de la commémoration de l'accession au trône du 16e roi Ashanty, sa Majesté Nanan Otumfuo Osei Tutu II Asantehene. En présence du Président John Kufuor. Célébration grandiose marquée de discours en hommage au Président Laurent Gbagbo qualifié par les officiels ghanéens de " digne fils africain qui mène le bon combat du panafricanisme ". Ce tandem Gbagbo-Kufuor n'est pas fait pour arranger le clan Annan. Ce dernier ne bouderait non plus le plaisir de voir Gbagbo partir ou d'aider ceux qui désirent la déchéance du régime ivoirien. D'où la mollesse d'action du SG de l'ONU en faveur de la paix en Côte d'Ivoire avec Gbagbo toujours au pouvoir.

Soro : un exil américain qui tourne au chantage

L'avenir politique du Secrétaire général des factions rebelles du Nord de la Côte d'Ivoire dépendra des faveurs demandées aux autorités des Etats- Unis d'Amérique. Cette grâce que recherche Soro depuis de longs mois à la limite de l'obsession, est un visa américain pour un exil au pays de l'Oncle Sam. Le jeune rebelle voudrait mettre à profit des conseils reçus ici et là. Lesquels conseils voudraient qu'il se mette un peu au vert pour une dizaine voir une quinzaine d'années afin de se faire oublier et faire oublier toutes les atrocités dont il est le commanditaire. Après la tentative échouée au Burkina Faso auprès du consul américain de ce pays, les démarches se poursuivent. Ses dernières pérégrinations l'ont conduit en Afrique centrale et du Nord. Rien n'est encore précis. Mais ses réseaux s'activent à faire entendre raison aux autorités américaines sur les bien- fondés de l'accueil d'un "ancien" rebelle sur leur sol. Pas facile de convaincre le Congrès américain très pointilleux sur ce genre de cas. Selon une source diplomatique américaine basée dans la sous-région ouest-africaine, " les USA entendent mettre à profit leur aide à Soro. S'ils le font languir, c'est parce qu'ils ne savent pas encore de quoi demain sera fait en Côte d'Ivoire. " D'ailleurs, il reste à savoir ce que propose en contrepartie Guillaume Soro ? A raillé notre source. Qui estime que le sommet sur la Côte d'Ivoire qui se tient le 20 septembre prochain, bien que qualifié de "sommet de nerf ne fera pas bouger d'un seul iota, le Président Gbagbo". Malgré " une résolution injuste contre la Côte d'Ivoire, bien au contraire ", a rassuré une autre source diplomatique.»




«Sanctions onusiennes contre Affi et Koulibaly/ Un autre complot de la France pour affaiblir Gbagbo»

Le Temps — 15 septembre 2006 — http://news.abidjan.net/article/?n=212805 :

par
Simplice Zahui :

«C'est soit de la provocation soit un simple acte de névrose. C’est l'expression juste pour qualifier la bêtise de Jacques Chirac contre un mythique Laurent Gbagbo mais mystérieux pour son régime. Faute d'intelligence et de moyens politiques pour l'abattre, c'est de la plus puissante organisation du monde que le Président français s'est saisi en vue de frapper le régime d'Abidjan. Le samedi prochain, une suite positive sera donnée à la requête que la France a introduite au Conseil de Sécurité de l'ONU pour sanctionner deux personnalités de l'entourage de Laurent Gbagbo. L'information sur la cabale a été donnée hier sur RFI, un des relais médiatiques de l'Elysée. Elle fait ainsi cas de deux personnalités ivoiriennes proches du Président Laurent Gbagbo qui doivent tomber en fin de semaine sous le coup des sanctions de l'ONU pour entrave au processus de paix. Et l'information de préciser sans aucune exactitude réelle que "le comité des sanctions a reçu dans la soirée, une demande officielle de la part de quatre membres (lesquels ?) d'inscrire l'ancien Premier ministre, Pascal Affi N'Guessan, chef du parti présidentiel, le Front populaire ivoirien (FPI) et le Président du Parlement, Pr. Mamadou Koulibaly sur la liste des sanctionnés " . Il reste que les quinze (15) membres du conseil de sécurité se prononcent en vue d'une suite au projet machiavélique de la France. Mais avant même que la suite au projet de résolution de la France au conseil de l'ONU ne soit donnée, les propagandistes de RFI et de l'AFP ne se font aucune gêne quant à la formule et à la conjugaison utilisées pour annoncer la nouvelle. "MM. Affi et Koulibaly sont sanctionnés pour leur rôle présumé dans les violences qui ont secoué la Côte d'Ivoire en juillet". De deux choses l'une, Affi et Koulibaly seront sanctionnés si les autres membres du Conseil de Sécurité donnent un avis favorable au projet. Après?»




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