<link rel="alternate" type="application/xml" title="RSS Commentaires" href="http://delugio.zeblog.com/rsscom.php" /> <body>

«Une vingtaine» !

http://delugio.zeblog.com/

«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

* * * * * * * * * * * * * * * *


Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

 DeLugio


Index



Suite...


Voir aussi :
"Une vingtaine" ! (environ)
"Une vingtaine" !... et quelques
"Une bourriche"
"Bis repetita"

Éléments d'histoire & autres considérations :
Une autre histoire...


* * * * * * * * * * * * * * * *

« Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »


« Le mensonge se lève
très tôt mais la vérité
finit par le rattraper »


* * * * * * * * * * * * * * * *

Liens

Catégories

Blog

À consulter :

Billets

Pages

<h3>Calendrier</h3> <table class="calendrier"> <caption class="calendrier-mois"><span class="calendrier-prec"><a href="http://delugio.zeblog.com/2017/6">«</a></span>&nbsp;<a href="http://delugio.zeblog.com/2017/7">Juillet&nbsp;2017</a></caption> <tr><th abbr="Lundi">Lun</th><th abbr="Mardi">Mar</th><th abbr="Mercredi">Mer</th><th abbr="Jeudi">Jeu</th><th abbr="Vendredi">Ven</th><th abbr="Samedi">Sam</th><th abbr="Dimanche">Dim</th></tr> <tr><td colspan="5">&nbsp;</td><td>1</td><td>2</td></tr> <tr><td>3</td><td>4</td><td>5</td><td>6</td><td>7</td><td>8</td><td>9</td></tr> <tr><td>10</td><td>11</td><td>12</td><td>13</td><td>14</td><td>15</td><td>16</td></tr> <tr><td>17</td><td>18</td><td>19</td><td>20</td><td>21</td><td>22</td><td>23</td></tr> <tr><td>24</td><td>25</td><td>26</td><td>27</td><td>28</td><td>29</td><td>30</td></tr> <tr><td>31</td><td colspan="6">&nbsp;</td></tr> </table>

Rechercher

Rechercher dans tout 'Une vingtaine'

Fils RSS


Page copy protected against web site content infringement by Copyscape

(Ɔ) - Citer avec le lien
«Une vingtaine» !

Page précédente / Page suivante

<a name='e82151'></a>

19 septembre 2002 — 19 septembre 2006. Une autre lecture de ces quatre années : crise ivoirienne ou crise franco-ivoirienne ?

Par Delugio :: mardi 19 septembre 2006 à 22:02 :: Articles de presse




Dans
Le Matin d'Abidjan - mardi 19 septembre 2006 — http://news.abidjan.net/article/?n=213413:


«Guerre de la France contre la Côte d’Ivoire - 4 ans après, Gbagbo à la barre, Chirac et Annan s’embourbent»


par Guillaume N'Guettia :


«
Anniversaire de triste mémoire. Cela fait quatre longues années que la Côte d'Ivoire républicaine se dresse sur le chemin des appétits impérialistes de la France chiraquienne.
Souvenirs, souvenirs… 48 mois, c'est le temps que dure la crise ivoirienne. Il y a quatre ans, la Côte d'Ivoire se réveille sous les coups de canons d'une tentative de coup d'Etat, vite muée en rébellion, après que les Fanci ont déployé autant d'efforts que lui permette son arsenal désuet. Bilan, plus de 300 morts à Abidjan, parmi lesquels Emile Boga Doudou et le Gal Robert Guéi. Au finish, un kyste s'est opéré et depuis, le jeune chef visible de l'insurrection et ses bandes armées occupent le Nord et une partie de l'Ouest, au prix d'un drame sans nom. Quatre ans que la classe politique s'est scindée en deux camps, une frange de personnalités, après quelques balbutiements, ayant décidé de soutenir le MPCI. Ainsi le PDCI de Bédié, depuis la signature de l'accord de Linas Marcoussis, s'acoquine avec le RDR, branche politique de la rébellion avec qui ils forment le G7.

2002: levée de boucliers
Depuis, beaucoup d'eau a coulé sous le pont. Dès le 30 octobre 2002, les négociations tenues sous les auspices de la CEDEAO ont tôt fait de dévoiler ceux qui, tapis dans l'ombre, tirent les ficelles. Il s'agit de la nébuleuse fançafricaine, conduite par la France. L'objectif visé est bien simple : évincer Gbagbo et installer un homme lige au Palais d'Abidjan. Ouattara, en l'occurrence, est le choix de Paris pour gouverner la Côte d'Ivoire. Et c'est en janvier 2003 que Chirac qui avançait sur des œufs sort ses premières griffes. A Marcoussis, puis à Paris-Kléber, l'on assiste à une OPA sur les règles qui régissent la nation ivoirienne. Tout est dévolu à la rébellion qui n'en est pas à un caprice près. Auparavant, le 22 septembre, le premier contingent militaire français prend pied en Côte d'Ivoire, et opère définitivement la partition du pays.

La partition du pays.
Le MPCI peut ainsi poursuivre en toute liberté les tueries massives et pillages à grande échelle. Il n'empêche. Les ''normes'' marcousistes absolvent. S'ensuit alors la satisfaction des desiderata des insurgés qui sont même amnistiés. Depuis, que de capitales ayant accueilli le Président Gbagbo et le bloc rebelle. En juillet, c'est Addis-Abeba (Ethiopie) qui abrite un mini sommet. A cette tribune, Kofi Annan qui, adoubé par Chirac, s'implique de plus en plus dans la résolution de la crise, décide du premier conclave tenu à Accra au Ghana, pour le 29 juillet. D'importantes résolutions en sortent. Mais comme depuis le debut, le Président Gbagbo satisfait à ses obligations. Mais comme depuis le debut, le désarmement exigé d'ailleurs du bout des lèvres aux rebelles reste une vue de l'esprit. Seydou Diarra s'y est frotté, et s'y est piqué. Un cinglant ''niet'' lui est apposé par Soro, conditionné par ses parrains. Ceci dit, lorsque, à l'invitation de Thabo Mbeki qui venait d'être désigné médiateur de l'Union africaine, Gbagbo, Bédié, ADO et Soro sortent de longs conciliabules à Pretoria le 6 avril 2005, les Ivoiriens poussent un ouf de soulagement. L'accord pris dans la capitale sud-africaine présagent des lendemains qui chantent. Las ! Certes le chef de l'Etat consent à laisser la présidence du conseil d'administration et la direction de la RTI à la rébellion. Certes, la coalition politico-rebelle obtient la modification des composition, organisation et fonctionnement de la commission électorale indépendante ; et cerise sur le gâteau, l'éligibilité d'Alassane Ouattara, présentée quelque temps plus tôt, comme condition de desarmement, est acquise. Ce, par l'application de l'article 48 de la constitution, en lieu et place de l'article 35 de ce texte. L’opération Dignité et l’entrée en scène de Chirac. Mais au grand dam des résistants ivoiriens qui ont pourtant pris ombrage des largesses de Gbagbo, la rébellion refuse de déposer les armes. A chaque jour, sa revendication nouvelle. Pas plus que le désarmement, la diffusion de la RTI est toujours impossible sur l'ensemble du territoire. C'est dans cette grisaille qu'est lancée l'opération ''Dignité'' qui a raison des rebelles. Mais la France choisit, en novembre 2004, de voler au secours de ses filleuls. Paris laisse définitivement tomber le masque, et s'adonne à la destruction de la flotte aérienne de l'armée ivoirienne. Puis se rend coupable de nombreuses tueries à l'hôtel Ivoire, sur des patriotes aux mains nues, venus s'interposer au coup d'Etat que la force Licorne perpétrait. Ce ''haut fait d'armes'' a fini de convaincre les plus sceptiques sur l'implication directe de la France chiraquienne dans la guerre contre la Côte d'Ivoire. Depuis, une ambiance morose est entretenue par l'ancienne métropole qui n'en finit pas de manigancer contre le régime ivoirien. Le médiateur sud-africain ne s'en laisse pas conter, qui produit en octobre 2005 un rapport au conseil de sécurité de l'ONU. Il y est mentionné la part de sacrifices consentis par Gbagbo, et l'impassibilité de la rébellion, face aux nombreuses recommandations. Mais là encore, coup de théâtre ! Pas de satisfecit pour le chef de l'Etat.

La 1633 ou la constitution ?
Pire, une résolution, la 1633, tente d'arracher toutes ses prérogatives au président élu. La 1633 emporte Seydou Diarra et accouche de Konan Banny. Le processus de sortie de crise n'en est pas moins au point mort. C'est un Premier ministre impuissant, malgré quelques illusions, qui conduit cahin caha son train. Une locomotive trop lente au goût de la France, qui veut porter le coup de semonce : dissoudre la constitution dont Gbagbo tire sa légalité. La sale besogne est confiée au Groupe international de travail, une structure de gouvernorat qui ne dit pas son nom, et bien sûr conduite en sous mains par Paris.

Le complot de New York
C'est à cette structure qu'il est revenu de recommander la forfaiture au conseil de sécurité. Le lieu pressenti pour la mise à mort de la loi fondamentale est le siège des Nations unies. Comme pour confirmer la connexion internationale qui se bat contre les patriotes ivoiriens. La date choisie est demain jeudi, au cours d'un mini sommet qui se tient en marge de l'assemblée générale de l'organisation mondiale. Déjà, outre le bloc rebelle ivoirien, la haute mafia françafricaine est prête pour le ''grand saut'' pour la décapitation institutionnelle de la Côte d'Ivoire qu'elle tente de placer sous tutelle onusienne. Et c'est pour contrer la mascarade que Laurent Gbagbo a lancé la contre-offensive jeudi dernier. Le chef d'Etat a nommément accusé le GTI de torpiller le processus de paix. Conséquence, "je n'irai pas à New York pour cautionner cette mascarade", a lâché un Gbagbo très en colère. La présidence de la République n'envisage non plus d'envoyer des émissaires à cette négociation. C'est donc dans cette atmosphère délétère que la Côte d'Ivoire se rappelle qu'il y a quatre ans, Wade, Bongo, Compaoré et leur chef de file Chirac, ont décrété la ''mise à mort'' de Gbagbo, pour assouvir les appétits impérialistes de la France. Ils continuent de patauger dans les eaux boueuses des intrigues, les Ivoiriens ayant choisi de faire corps avec leur président, toujours à la barre. Celui-ci vient d'ailleurs de passer à l'offensive, à la satisfaction de ses supporters qui, longtemps, ont voulu voir Gbagbo tel qu'en lui-même.»





<h2 style="margin-top:10px;">Trackbacks</h2> <div id="trackbacks"> Pour faire un trackback sur ce billet : http://delugio.zeblog.com/trackback.php?e_id=82151</div> <h2>Commentaires</h2> <div id="commentaires"> Aucun commentaire pour le moment. </div> <h2>Ajouter un commentaire</h2> <div id="commentaires"> <form action="http://delugio.zeblog.com/blog/post_comment.php" method="POST" name="info"> Nom ou pseudo :<br /> <input type="text" name="nickname" value=""><br /><br /> Email (facultatif) :<br /> <input type="text" name="mail" value=""><br /><br /> Site Web (facultatif) :<br /> <input type="text" name="site" value="http://"><br /><br /> Commentaire :<br /> <textarea rows="7" cols="35" name="contents"></textarea><br /><br /> <script type="text/javascript" src="http://www.google.com/recaptcha/api/challenge?k=6LcHe78SAAAAACvNmn8r7o_IvU9s8JslHKL-6Sc9"></script> <noscript> <iframe src="http://www.google.com/recaptcha/api/noscript?k=6LcHe78SAAAAACvNmn8r7o_IvU9s8JslHKL-6Sc9" height="300" width="500" frameborder="0"></iframe><br/> <textarea name="recaptcha_challenge_field" rows="3" cols="40"></textarea> <input type="hidden" name="recaptcha_response_field" value="manual_challenge"/> </noscript> <input type='submit' class='button' value='Envoyer'>&nbsp; <input type='hidden' name='task' value='dopost'> <input type='hidden' name='u' value='delugio'> <input type='hidden' name='e_id' value='82151'> <input type='hidden' name='titre' value='19 septembre 2002 — 19 septembre 2006. Une autre lecture de ces quatre années : crise ivoirienne ou crise franco-ivoirienne ?'> <input type='hidden' name='IP' value='54.162.138.175'> <input type='hidden' name='temps_secs' value='D.'?$,?0B' /> </form> </div>
Copyright © «Une vingtaine» ! - Blog créé avec ZeBlog