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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

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"Une vingtaine" ! (environ)
"Une vingtaine" !... et quelques
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« Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »


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Pascal Affi N’Guessan, Président du FPI : "Licorne doit partir"

Par Delugio :: lundi 25 septembre 2006 à 22:24 :: Articles de presse




SITUATION POLITIQUE EN COTE D’IVOIRE

DECLARATION DU FPI
(25-septembre-2006) (Source : http://www.macotedivoire.info/ ;

http://www.macotedivoire.info/enbref.php?action=lire_message&id_mnews=4231)


La situation socio-politique en Côte d'Ivoire a été marquée, ces dernières semaines, par de graves développements, notamment : - l'expédition punitive menée par des élèves-policiers contre les étudiants du Campus de Cocody ; - le scandale des déchets toxiques qui a débouché sur la démission du gouvernement du Premier ministre Charles Konan Banny ; - le blocage par le G7 du processus des audiences foraines, la suspension de la participation des mouvements rebelles au dialogue militaire, ainsi qu'au processus DDR, les positions prises par le GTI lors de sa dixième réunion et le voyage à New York de l'opposition politico- armée. Au regard de la brutalité, de l'enchaînement et de la gravité de ces évènements, le Front populaire ivoirien s'était réservé d'intervenir dans la précipitation et s'était imposé le recul nécessaire à une analyse lucide et objective de la situation. Aujourd'hui, nous prenons la parole, au nom du FPI, pour faire, avec l'opinion nationale et internationale, l'analyse de la situation qui prévaut dans notre pays et donner la position de notre parti sur l'évolution du processus de paix…


I. LA SITUATION NATIONALE

1) Les évènements du Campus de Cocody

Souvenons-nous qu'en représailles à un incident qui se serait passé le 29 août à la gare SOTRA d'Adjamé, les étudiants du Campus de Cocody ont subi la furia des élèves-policiers qui ont effectué une expédition punitive soldée par un bilan très lourd : un (1) étudiant tué par balle, plusieurs blessés graves, dont certains par balles, des objets et biens matériels endommagés ou volés. Ce 31 août 2006, de 9 h 30 à 14h, soit pendant plus de 4 heures de temps, les étudiants aux mains nues se sont retrouvés sans défense et sans protection à la merci de la colère de ceux là-mêmes qui sont chargés d'assurer la sécurité publique.

Face à cette grave dérive qui rappelle les tristes évènements de mai 1991, les autorités décident de suspendre le Directeur de l'Ecole de Police et diligentent des enquêtes pour situer les responsabilités afin de prendre les sanctions qui s'imposent. L'opinion attend avec impatience le résultat de ces enquêtes.

Le FPI, pour sa part, réaffirme toute sa solidarité à la grande famille des étudiants, réitère ses condoléances les plus attristées aux parents et amis de feu Asseu Konan Olivier et souhaite beaucoup de courage et prompt rétablissement aux blessés. Il demande que les résultats des enquêtes soient rendus publics dans les meilleurs délais et que les responsables et les coupables soient sanctionnés et punis avec fermeté, afin que de telles situations ne se reproduisent plus.

2) Le scandale des déchets toxiques

Au cours de la même période et alors que les Ivoiriens étaient encore sous le choc de ces évènements douloureux, un autre drame est signalé avec le déversement de déchets toxiques dans plusieurs endroits du District d'Abidjan dans la nuit du 19 au 20 août 2006. Ce scandale écologique et sanitaire, qui constitue un crime au regard de la réglementation nationale et internationale a déjà fait 7 morts, et de milliers de personnes intoxiquées. Face à l'inaction du gouvernement, les populations réagissent violemment et dressent des barricades. Le gouvernement est contraint à la démission ; des enquêtes sont diligentées qui se traduisent par plusieurs arrestations au niveau de l'entreprise importatrice (PUMA Energy), au sein du Port autonome d'Abidjan, à la Douane et au niveau de l'entreprise d'avitaillement commise à la récupération des déchets toxiques (Tommy). Le Premier ministre démissionnaire prononce, à travers une déclaration télévisée, la suspension des Directeurs généraux du Port et de la Douane, et du Gouverneur du District d'Abidjan.

Profondément choqué, peiné et scandalisé par ce douloureux évènement, le FPI adresse sa compassion à toutes les victimes de ces déchets toxiques et ses condoléances les plus attristées à toutes les familles endeuillées. Le FPI attend avec impatience les résultats de cet acte abominable qui traduit la profondeur de la dégénérescence des valeurs humaines dans notre pays et la monstrueuse cupidité de certains de nos compatriotes doit être sévèrement sanctionnée.

3) Les blocages du processus de paix

Ce contexte de traumatisme national est amplifié à l'heure actuelle par l'enlisement du processus de sortie de crise. Les Forces Nouvelles ont rejeté le Guide des audiences foraines élaboré par le Premier ministre et suspendu leur participation au processus DDR depuis le 8 août 2006. Le G7 leur a emboîté le pas le 17 août à Daoukro.

La rencontre de Yamoussoukro II du 5 septembre 2006, qui a réuni le Président de la République et l'opposition politico-armée, a constaté le refus absolu des rebelles de voir la loi s'appliquer sur les questions des jugements supplétifs et de la délivrance du certificat de nationalité. La médiation du Président de l'Union africaine, le Président Sassou Nguesso, les 10 et 12 septembre 2006, n'a apporté aucune évolution à la situation.

Réuni le 8 septembre 2006 à Abidjan, le Groupe de Travail international (GTI), “tout en réaffirmant son plein soutien au Premier ministre, a exprimé sa vive préoccupation quant aux nombreux blocages persistants” qui résulteraient d'après lui, et principalement de : - l'absence de volonté politique des principaux acteurs politiques ;
- le désaccord profond qui prévaut entre les principaux acteurs politiques ivoiriens sur la question fondamentale de la nouvelle liste électorale crédible ;
- la dualité institutionnelle et les conflits d'interprétations juridiques qui paralysent le fonctionnement du gouvernement et rendent difficile la mise en œuvre du processus de paix et de réconciliation et qui fausse la neutralité du processus électoral;
- l'impossibilité pour le Premier ministre d'exercer les pouvoirs qui lui ont été attribués par la Résolution 1633, notamment pour les nominations aux emplois civils et militaires” Tirant les conséquences de l'impossibilité d'organiser les élections présidentielles au 31 octobre 2006, comme prescrit dans la Résolution 1633, le GTI recommande au Nations unies : “d'adopter des mesures exceptionnelles et dérogatoires pour permettre la délivrance du jugement supplétif et du certificat de nationalité ;
- de définir un nouveau cadre de transition propre à apporter remède au blocages identifiés ci-dessus”, c'est-à-dire d'organiser purement et simplement un coup d'Etat constitutionnel qui dépouillerait le Président de la République de toutes ses prérogatives au profit du Premier ministre. En réponse à cette déclaration scandaleuse, le Président de la République a décidé de ne pas se rendre à la rencontre de New York pour protester contre l'attitude partisane du GTI, sa mauvaise foi manifeste et pour ne pas ''cautionner la mascarade''. Faisant le constat du refus des mouvements rebelles de désarmer, le Président de la République a conclu que le processus de Linas-Marcoussis a échoué, il faut en sortir pour en bâtir un autre sous l'égide du Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union africaine (U.A).

4) Conclusion

Quatre (4) ans après la signature de l'Accord de Linas-Marcoussis, le processus de paix, parrainé par la France, est à bout de souffle. Comme en 2004 après les Accords d'Accra III, il bute sur la question du désarmement et de la réunification du pays, malgré la clarté de la Résolution 1633 et de la feuille de route du Premier ministre.

L'action du Premier ministre Charles Konan Banny est donc un échec évident :
- le DDR est au point mort ;
- la rébellion est dans la nature toujours armée ;
- la réunification n'est pas encore à l'ordre du jour ;
- les audiences foraines devant préparer à l'identification et au recensement électoral sont bloquées ;
- la situation économique et sociale du pays s'est gravement détériorée ;
- le moral des populations est au plus bas ;
- l'autorité de l'Etat est gravement malmenée ;
- l'indiscipline, l'incivisme et la corruption s'emparent progressivement de tous les rouages de l'administration.

D'où les graves dérives observées ces dernières semaines et dont les populations civiles en sont les victimes innocentes.

II. ANALYSE DE LA SITUATION

Pour le FPI, les évènements douloureux vécus par le pays ces derniers mois n'ont qu'une seule signification et une seule motivation : la poursuite du complot de déstabilisation ourdi de l'intérieur et de l'extérieur et mis en œuvre depuis le 19 septembre 2002. Tirant les leçons de leur échec (militaire et politique), les forces de la déstabilisation néocoloniale ont décidé d'attaquer les trois piliers de la résistance patriotique : le moral de la population, la cohésion et la loyauté des Forces de Défense et de Sécurité et la Constitution, en exploitant leur présence au sein du gouvernement (G7), de l'économie nationale et dans les instances internationales (GTI et Conseil de Sécurité).

En livrant les étudiants sans défense à la colère des forces de l'ordre, les ennemis de la République font d'une pierre plusieurs coups :
- punir la FESCI qui, aux yeux du ministre chargé de la Sécurité jouirait d'une impunité intolérable;
- affaiblir et aliéner un maillon essentiel de la Résistance patriotique ;
- mettre le pouvoir dans l'embarras et saper son autorité.

La dissémination de déchets toxiques sur l'ensemble de la Ville d'Abidjan est une autre forme de guerre, la guerre chimique menée contre ce peuple qui refuse de céder, de capituler, de se soumettre. Mais, en réalité, qu'il s'agisse du G7 ou du GTI, l'expérience de ces quatre années de conduite du processus de paix montre à l'évidence que la force qui opère de plus en plus à visage découvert qui tire les ficelles, qui s'oppose au désarmement, à la réunification du pays et à la paix en Côte d'Ivoire, c'est la France Chiraquienne.

S'étant juré d'étouffer dans l'œuf l'expérience de la démocratie et de la Refondation initiée par le Président Laurent Gbagbo et de perpétuer les rapports néocoloniaux au sein de son pré-carré, la France a décidé de mener la guerre à la Côte d'Ivoire sur tous les fronts. C'est pourquoi, dès le début de la crise (26 septembre 2002), elle a refusé d'activer les Accords de défense qui lient les deux pays, prétextant qu'il s'agissait d'une affaire ivoiro-ivoirienne, alors qu'elle savait bien, de par les puissants moyens d'espionnage dont elle dispose, que les assaillants qui attaquaient la Côte d'Ivoire avaient été regroupés et entraînés dans les pays voisins qui leur servaient en même temps de base arrière. Plus grave, le Président français avait tout mis en œuvre pour empêcher que d'autres pays amis aident la Côte d'Ivoire à mater la rébellion.

Au début de la crise, lorsque nos soldats sont entrés à Bouaké à la poursuite des assaillants qui s'y étaient réfugiés, ce sont les autorités françaises qui ont exigé que les FDS leur accordent 48 heures, le temps d'évacuer leurs ressortissants et ceux d'autres pays occidentaux. Cela a duré une semaine, le temps que la rébellion prenne racine dans la ville de Bouaké.

Les autorités françaises ont organisé l'échec de la médiation ouest-africaine et des négociations de Lomé afin de les transférer à Linas-Marcoussis, parce que feu le Président Eyadéma refusait de prendre en compte une quelconque revendication politique de la rébellion {même lui ! - JD}. Le premier acte de la légitimation de la rébellion au plan international est venu d'une autorité française, Monsieur Dominique De Villepin alors ministre des Affaires étrangères qui, le 4 janvier 2003 s'est rendu personnellement à Bouaké pour rencontrer le MPCI, après qu'il eut exfiltré de Côte d'Ivoire, le 25 novembre 2002, Monsieur Alassane Dramane Ouattara, le cerveau et le financier de la rébellion.

Le 8 janvier 2003, ce sont les troupes françaises qui organisent la prise en compte du MPIGO et du MJP dans les négociations de Marcoussis en signant avec ces mouvements un accord de cessez-le-feu, qu'elles font endosser le 13 janvier 2003 par le Président Fologo aux négociations de Lomé.

C'est à Kléber que les autorités françaises ont organisé ''le coup d'Etat gouvernemental'' en dépossédant le FPI des 3/4 de portefeuilles ministériels au profit de l'opposition politico-armée dont des portefeuilles de souveraineté et Stratégique comme la Défense, l'Intérieur, la Justice et les Affaires étrangères.

C'est avec la complicité des forces françaises basées à Bouaké que les rebelles ont organisé à Bouaké du 24 au 26 septembre 2003, la casse de la succursale de la BCEAO, emportant un butin de près de 20 milliards de FCFA pour améliorer la santé financière de la rébellion. Le 6 novembre 2004, les soldats français détruisent au sol la flotte aérienne de la Côte d'Ivoire et tirent, le 7 novembre, sur les jeunes patriotes aux mains nues faisant une soixantaine de morts et plus de 2000 blessés.

C'est à l'initiative de la France que toutes les Résolutions iniques sont régulièrement prises contre la Côte d'Ivoire et que sont rédigés les communiqués scandaleux du GTI. C'est la France qui a décidé des sanctions contre Blé Goudé et Eugène Djué, deux leaders de la jeunesse ivoirienne, qui luttent pour la réunification de leur pays et pour la défense de la sémocratie. Ces sanctions n'ayant eu aucun effet sur l'ardeur de la lutte patriotique, les autorités françaises tentent désespérément, ces dernières semaines, de s'attaquer au président de l'Assemblée nationale, le Professeur Mamadou Koulibaly et au président du FPI.

La diplomatie française a tout mis en œuvre pour plomber les actions du médiateur de l'Union africaine, le Président Thabo Mbeki et pour enfermer la médiation dans le carcan du GTI qu'elle instrumentalise pour mener sa guerre contre le régime ivoirien. Le Président Chirac a mis en lambeaux les relations historiques entre la Côte d'Ivoire et la France et terni, dans le cœur des Ivoiriens, l'amitié et la fraternité à l'égard de la France.

Le GTI, conçu par le Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union africaine et reconnu par la Résolution 1633 du Conseil de sécurité de l'ONU comme un instrument d'assistance au règlement du conflit, est devenu, avec le rôle nocif joué par la diplomatie française, une poche de nuisance. Derrière le rideau de fer de la ligne d'interposition, les troupes françaises participent, avec la rébellion, au pillage des ressources naturelles et minières de notre pays (café, sacao, soton, bois, or, etc.). En Côte d'Ivoire, la France ne travaille pas à la restauration de la paix ; elle est partie en conflit. Sa force Licorne est le bouclier de la rébellion et sa diplomatie est son arme de combat pour orchestrer, à travers des Résolutions et des arrangements, la chute du régime ivoirien et l'accession au pouvoir de ses poulains, la rébellion politico-armée. La paix en Côte d'Ivoire passe par le retrait de la France du processus de sortie de crise.

III. NOTRE POSITION

Le Front Populaire Ivoirien est profondément préoccupé par la division du pays qui perdure malgré toutes les concessions politiques faites par le Chef de l'Etat, le Président Laurent Gbagbo. Il s'incline devant les souffrances endurées par les populations ivoiriennes et tient à leur réaffirmer qu'il est à leurs côtés dans la peine, dans la lutte et dans la victoire inéluctable. Déterminé à agir dès aujourd'hui avec vigueur et engagement pour mettre un terme à cette crise artificielle qui n'a que trop duré, le FPI :
- adresse ses sincères félicitations au chef de l'Etat, le président Laurent Gbagbo pour l'acte de responsabilité et de courage politique qu'il vient de prendre, en refusant de cautionner la mascarade politique de New York en en décidant de prendre acte de l'échec du processus de paix de Linas-Marcoussis ;
- soutient pleinement cette décision et s'engage à poursuivre son action en faveur de la restauration de la paix et de l'intégrité territoriale de la Côte d'Ivoire dans un nouveau cadre piloté par l'Union africaine ;
- demande en conséquence la dissolution du Groupe de Travail international et le départ du pays de toutes les forces militaires françaises de l'opération Licorne et du 43ème BIMA ;
- adresse sa profonde gratitude au Médiateur de l'Union Africaine, le Président Thabo Mbeki pour son soutien constant à la cause de la paix en Côte d'Ivoire, à la République Populaire de Chine, à la Fédération de Russie, à tous les pays frères d'Afrique grâce auxquels l'odieux complot ourdi par les autorités françaises pour plonger la Côte d'Ivoire dans le chaos, a été déjoué à New York;
- leur demande de rester mobilisés et vigilants, car le serpent du néocolonialisme n'est pas encore mort ;
- demande que le médiateur de l'Union africaine soit pleinement et exclusivement chargé du règlement de la crise ivoirienne et unique interlocuteur du Conseil de Sécurité de l'ONU et de la communauté internationale;
- adresse ses félicitations renouvelées aux Forces de Défense et de Sécurité, au Général Philippe Mangou, chef d'Etat-Major des Forces armées nationales de Côte d'Ivoire (FANCI), pour les actes de loyauté à la République, de bravoure et de don de soi, qu'ils ont toujours posés pour la défense de la patrie ; les assure de sa reconnaissance et de sa solidarité ;
- appelle à la mobilisation, ses militants et militantes, les patriotes et démocrates de tous bords, afin d'engager, dès aujourd'hui, avec vigueur et détermination, la principale bataille, celle du départ de notre pays des Forces armées françaises, forces d'occupation, d'exploitation et d'asservissement. La paix en Côte d'Ivoire est à ce prix.

Fait à Abidjan, le 22 septembre 2006
Pour le Front populaire ivoirien
Le Président Pascal Affi N’Guessan




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