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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

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"Une vingtaine" ! (environ)
"Une vingtaine" !... et quelques
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Une autre histoire...


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« Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »


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Lectures de l'article "Comment Chirac a perdu" publié par "Jeune Afrique"

Par Delugio :: mardi 17 octobre 2006 à 8:49 :: Articles de presse




jafCi-dessous deux lectures dans les journaux ivoiriens de l’article de François Soudan publié dans le dernier numéro de Jeune Afrique : la première dans Notre Voie, la seconde dans Le Courrier d’Abidjan — l’article de Jeune Afrique est publié intégralement dans d’autres journaux (L'inter, Soir Info…) : tous font le même constat : Jeune Afrique a reconnu que les patriotes ivoiriens font la bonne lecture des événements depuis le début !…











1) Notre Voie — mardi 17 octobre 2006 — http://news.abidjan.net/article/?n=218204 :


«Déstabilisation de la Côte d'Ivoire par la France et son président: Jeune Afrique confesse les complots de Chirac»

par Guillaume T. Gbato :

«
Les chefs d'Etat africains qui se réunissent ce matin à Addis Abeba pour discuter d'une solution de sortie de crise en Côte d'Ivoire devraient lire avec intérêt la dernière parution de l'hebdomadaire “Jeune Afrique”. Il y est écrit noir sur blanc que le conflit ivoirien procède de la volonté du président français de renverser son homologue ivoirien. Dès lors, ils comprendront que toutes les propositions de la France ne visent que cet unique objectif et rien d'autre.

“Quant à Chirac, il n'aura qu'une idée en tête : en finir avec Gbagbo par tout moyen hormis la force. Désormais, la cohabitation devient confrontation et le piège du duel personnalisé se referme. Or, au jeu du malin, malin et demi, les Bété sont infiniment plus redoutables que les Corréziens. Très vite, l'objectif de Paris, soutenu en cela par la communauté internationale et une bonne partie des chefs d'Etat africains -dont ceux-là mêmes qui, en novembre 2004, ont pressé Jacques Chirac de finir le travail, c'est-à-dire de renverser purement et simplement Laurent Gbagbo -est de réduire au maximum les pouvoirs du président ivoirien. Un roi nu, un chef sans sceptre, Vincent Auriol ou la reine d'Angleterre, au choix. Du GTI (Groupe de travail international, véritable autorité de tutelle) aux Casques bleus de l'Onuci en passant par le contingent Licorne et une batterie de représentants spéciaux aux allures de proconsuls, un dispositif se met en place qui enserre et corsète le camarade Laurent. Ne manque à cette camisole qu'un Premier ministre fort, indépendant et capable de résister à l'hôte de la résidence de Cocody. Ce sera Charles Konan Banny, littéralement imposé par Jacques Chirac au sommet Afrique-France de Bamako en décembre 2005”.
Ces lignes extraites d'un article de François Soudan paru dans le dernier numéro de l'hebdomadaire “Jeune Afrique” devraient intéresser les chefs d'Etat africains qui se réunissent, ce matin, à Addis Abeba pour statuer sur le cas de la Côte d'Ivoire. Non pas que M. Soudan y dise quelque chose de vraiment nouveau, mais parce qu’au regard des accointances connues de ce journaliste et de son journal avec les officines parisiennes, l'on ne peut douter de la sincérité de l'auteur. Même si celui-ci prend le soin de faire croire que la volonté du président français de renverser son homologue ivoirien ne remonte qu'à la crise de novembre 2004, tout juste pour faire bien, plus personne n'est dupe. Les choses n'ont jamais été aussi claires. Le conflit superficiel créé en Côte d'Ivoire depuis l'échec de la tentative de coup d'Etat du 19 septembre 2002 procède de la volonté du président Jacques Chirac,de se débarrasser d'un chef d'Etat qu'il juge dangereux pour ses intérêts. Quid donc de la prétendue xénophobie des Ivoiriens, du supposé déficit démocratique qui aurait motivé la prise des armes par une poignée de déserteurs de l'armée ivoirienne appuyés par des mercenaires burkinabé, libériens et sierra léonais. La France a beau tenter de nier l'évidence, ses plus grands soutiens sont aujourd'hui obligés de cracher le morceau. Et, de mettre au grand jour tout le complot ourdi par Paris pour arrêter la révolution démocratique en cours en Côte d'Ivoire depuis l'élection du président Laurent Gbagbo à la tête de l'Etat ivoirien. Et le plus malheureux dans l'affaire, c'est le Premier ministre Charles Konan Banny, présenté clairement comme le bras séculier de Chirac dans sa guerre contre Gbagbo. “C'est dans le bureau occupé par le président français dans la capitale malienne que sont rédigées la feuille de route de Banny et la note de plein effet, véritable lettre cachet transmise à Gbagbo par la troïka de chefs d'Etat africains”, écrit notamment François Soudan. Puis, parlant du plan “B” de Chirac, il ajoute que son objectif était “d'obtenir de l'Union africaine, puis du Conseil de sécurité de l'ONU, la dévolution complète du pouvoir au Premier ministre Charles Konan Banny pour une nouvelle période transitoire d'un an.
Dans cette hypothèse, la Constitution ivoirienne est suspendue et Laurent Gbagbo quitte la présidence pour siéger au sein d'un conseil de régence aux côtés de Ouattara, Bédié et Guillaume Soro. Kofi Annan donne son accord, quelques chefs d'Etat africains appuient discrètement le projet et Banny y est secrètement favorable”, écrit-il.»



2) Le Courrier d'Abidjan — mardi 17 octobre 2006 — http://www.lecourrierdabidjan.info/page_article.php?id=15409 

 

«Jeune Afrique : l’aveu !»

par Théophile Kouamouo


«
Analyse – Sous la plume de François Soudan, son directeur de la rédaction très lié à la cellule africaine de l’Elysée, Jeune Afrique admet que Chirac mène, en Côte d’Ivoire, un combat singulier contre Laurent Gbagbo… qu’il est en passe de perdre. JA rejoint la galaxie patriotique sur un point : sous Jacques Chirac, la France est en Côte d’Ivoire une force belligérante à part entière et ne devrait ni s’interposer ni rédiger des résolutions onusiennes.

Graphiquement, c’est une belle couverture. On y voit, sur fond noir, deux hommes. Les deux se tournent le dos. L’un va à gauche, le visage sérieux et déterminé. Ses yeux cachés par des lunettes noires regardent en avant. C’est Laurent Gbagbo. L’autre, on ne voit pas son visage. Mais on sait que c’est Jacques Chirac et qu’il sort de l’Histoire, qu’il va vers l’obscurité. Le titre est frappant et provocateur : «Comment Chirac a perdu», est écrit en grand, en lettres blanches. Plus bas, plus petit : «… Et pourquoi Gbagbo n’a pas gagné».
Cette couverture est belle. Mais elle constitue aussi un signe des temps. Parce qu’autant dans le graphisme que dans les mots, elle happe en quelques mots l’essentiel de la réalité de la crise ivoirienne. Le duel à mort entre deux hommes. Jacques Chirac, le président français, homme des réseaux et de l’Afrique de papa. Laurent Gbagbo, le numéro un ivoirien, symbole de rupture (avec ou sans préméditation) et pierre d’achoppement d’un système françafricain mourant.
Le fait que l’auteur de cet article soit François Soudan, directeur de la rédaction de Jeune Afrique, qui a l’oreille de Michel de Bonnecorse, patron de la cellule Afrique de l’Elysée, en rajoute au symbole. Il ne s’agit pas d’un extrémiste proche de Gbagbo, mais d’un journaliste nageant habilement depuis plus de 20 ans dans le marigot du village franco-africain. François Soudan commence son article par un rappel du «pieux mensonge» de Chirac, qui fait semblant de se souvenir de coups de fil à son homologue en 2005 ou en 2006, alors qu’ils ne se sont plus parlé depuis le 3 novembre 2004. Et écrit : «Au moment où il s’exprime ainsi, Jacques Chirac sait qu’il a d’ores et déjà perdu le bras de fer très personnalisé qui l’oppose depuis près de deux ans à Laurent Gbagbo. Il n’aura pas résolu la crise ivoirienne avant la fin de son mandat en mai prochain et il n’aura pas obtenu ce qui en était à ses yeux la condition sine qua non : la mise à l’écart du président ivoirien. Deux «buts de guerre», deux échecs. Dans six mois, Chirac laissera à son successeur à l’Elysée le soin de sortir de l’ornière la plus importante intervention militaire française en Afrique depuis la fin de la guerre d’Algérie : l’opération Licorne, ses quatre mille euros et son milliard d’euros dépensés en quatre ans, sans aucun autre résultat que de perpétuer la partition de l’ancien showroom de la Françafrique. Alors, Jacques Chirac se lâche, à deux doigts de la déprime. (…) Comme souvent, quand la réalité têtue résiste à son volontarisme, le président français baisse les bras. Laurent Gbagbo, lui, respire mieux. Le dernier sommet de la Cedeao à Abuja vient de lui donner un an de sursis. Le temps d’assister de loin – et au pouvoir – aux adieux des deux personnalités qui à l’en croire le détestent le plus : Kofi Annan d’abord, Jacques Chirac ensuite.»
Soucieux de réécrire l’Histoire pour donner une image moins détestable de Jacques Chirac, François Soudan affirme que si Chirac «se méfie instantanément» de Gbagbo à l’arrivée au pouvoir de ce «socialiste populiste qui n’hésite pas à occuper la rue pour forcer le destin», il finit par l’accepter. Et choisit même de le défendre après le 19 septembre 2002. François Soudan situe le début de la haine maladive de Chirac pour Gbagbo, et son désir de le «déshabiller» en novembre 2004, alors qu’on se souvient de la tentative de coup d’Etat constitutionnel de Linas-Marcoussis, des menaces à peine voilées du président français, de la goujaterie de Dominique de Villepin. «Quant à Chirac, il n’aura qu’une idée en tête : en finir avec Gbagbo, par tout moyen hormis la force (sic !). Désormais, la cohabitation devient confrontation et le piège du duel personnalisé se referme. Or, au jeu du malin, malin et demi, les Bétés sont infiniment plus redoutables que les Corréziens (re-sic !). Très vite, l’objectif de Paris, soutenu en cela par la communauté internationale et une bonne partie des chefs d’Etat africains – dont ceux-là mêmes qui, en novembre 2004, ont pressé Jacques Chirac de «finir le travail», c’est-à-dire de renverser purement et simplement Laurent Gbagbo – est de réduire au maximum les pouvoirs du président ivoirien. Un roi nu, un chef sans sceptre, Vincent Auriol ou la reine d’Angleterre, au choix. Du GTI (Groupe de travail international, véritable autorité de tutelle) aux Casques bleus de l’ONUCI en passant par le contingent Licorne et une batterie de représentants spéciaux aux allures de proconsuls, un dispositif se met en place qui enserre et corsète le «camarade Laurent». Ne manque à cette camisole qu’un Premier ministre capable de résister à l’hôte de la résidence de Cocody. Ce sera Charles Konan Banny, littéralement imposé par Jacques Chirac au sommet Afrique-France de Bamako en décembre 2005. C’est dans le bureau occupé par le président français dans la capitale malienne que sont rédigées la feuille de route de Banny et la note «de plein effet», véritable lettre de cachet transmise à Gbagbo par une troïka de chefs d’Etat africains : en un an, aura lieu une élection présidentielle à l’issue de laquelle Laurent Gbagbo fera ses valises. C’est tout au moins ce que croit Chirac qui, satisfait, est même prêt pour cela à surmonter sa répulsion. «S’il vient à Bamako, je lui serrerai la main, bien sûr», confie-t-il. Et même plus, si affinités retrouvées. Mais Gbagbo, qui refuse de se voir imposer un diktat en terre étrangère, ne viendra pas. Rien, on le sait, ne va se passer comme prévu. Chirac a-t-il sous-estimé Gbagbo ? C’est probable. Le président ivoirien est un manœuvrier, cela fait trente ans qu’il mouille sa chemise en politique intérieure et il connaît le terrain mieux que personne. Il contrôle le Sud, Abidjan, la rue, la jeunesse, et son bras de fer ne diminue en rien sa popularité – tout au contraire : il est sans doute, parmi les candidats à l’élection présidentielle, celui qui a le plus progressé depuis deux ans. Il a de l’argent aussi, beaucoup d’argent, des caisses réservées et des rentrées parallèles qui lui permettent de pratiquer une efficace diplomatie régionale et de neutraliser certains de ses adversaires. Résultat : après une entrée en fanfare, le bulldozer Konan Banny manque rapidement de carburant. Et d’oxygène. A la mi-2006, plus personne à Paris ne se fait d’illusions sur la tenue d’élections avant le 31 octobre. Fin août, on sait que la consultation n’aura même pas lieu avant que Jacques Chirac quitte l’Elysée ! «Au moins, faisons en sorte que Gbagbo ne me survive pas», semble alors se dire le président français, qui donne son feu vert au «plan B», élaboré dans la fièvre à la rentrée de septembre. Objectif : obtenir de l’Union africaine, puis du Conseil de sécurité de l’ONU, la dévolution complète au 1er novembre de la totalité du pouvoir au Premier ministre Charles Konan Banny, pour une nouvelle période transitoire d’un an. Dans cette hypothèse, la Constitution ivoirienne est suspendue et Laurent Gbagbo quitte la présidence pour siéger au sein d’un conseil de régence aux côtés de Ouattara, Bédié et Guillaume Soro. Kofi Annan donne son accord, quelques chefs d’Etat africains appuient discrètement le projet (Obasanjo, Tandja, Kufuor, Bongo Ondimba…) et Banny lui-même y est secrètement favorable. Fin septembre, en marge du sommet de Bucarest, Jacques Chirac s’aperçoit pourtant que la partie est loin d’être gagnée. Ni la Commission de l’Union africaine, ni la présidence de l’UA ne semblent acquises. Cette dernière propose même un «plan C» alternatif : placer la Côte d’Ivoire sous quasi-tutelle onusienne, avec envoi de cinquante mille Casques bleus et transfert d’une partie des moyens déployés en RD Congo. Bref, à peine formé, le front se délite… C’est à ce plan sur la comète que le sommet crucial de la Cedeao, le 6 octobre à Abuja, vient de donner un coup d’arrêt définitif. Certes, Laurent Gbagbo n’a pas pour autant gagné la partie. Par rapport à ses propres propositions maximalistes de sortie de crise (départ de toutes les troupes françaises et onusiennes, qui seraient remplacées par un contingent de l’UA composé de Sud-africains, d’Angolais et de Libyens) et à en juger par la quasi-éviction du dossier de son «protecteur» Thabo Mbeki, ce n’est pas une victoire. Mais l’essentiel – son propre maintien – est préservé. Pour le reste, et même si les recommandations des participants au sommet enjoignent en quelque sorte à Konan Banny de prendre toutes ses responsabilités et d’occuper tout son espace politique, les pouvoirs dévolus au Premier ministre figuraient déjà, pour l’essentiel, dans sa feuille de route de décembre 2005 – une feuille de route largement circonvenue par Gbagbo. Ce dernier a donc le temps de voir venir. Un an de plus, soit tout le loisir d’attendre le nouvel hôte de l’Elysée et de lui faire admettre son idée cardinale depuis toujours : en Côte d’Ivoire, la France n’est pas la solution, elle est le problème», écrit François Soudan.
Que retenir de tout cela ? Que Le Courrier d’Abidjan et autres analystes de la galaxie patriotique sont rejoints par Jeune Afrique. En effet, dire qu’il y a affrontement personnalisé entre Chirac et Gbagbo, c’est dire que la France n’est pas neutre dans le conflit ivoirien et appuie les adversaires du chef de l’Etat. Nous avons toujours dit que la France est un belligérant à part entière en Côte d’Ivoire, et qu’elle ne saurait être juge et partie. La présence de Licorne en Côte d’Ivoire et le fait que la France rédige les résolutions sur la Côte d’Ivoire à l’ONU constituent, en toute logique, un vrai scandale.»

 



 

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