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«Une vingtaine» !

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«Le ministère français de la Défense a estimé mardi 30 novembre 2004 à "une vingtaine" le nombre d’Ivoiriens tués par l’armée française»!

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Événements en Côte d'Ivoire. Essais de mise en perspective...

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«Côte d’Ivoire françafricaine : La coalition franco-rebelle présidentialise Banny contre Gbagbo…»

Par Delugio :: dimanche 22 octobre 2006 à 5:22 :: Articles de presse




… Le titre ci-dessus est celui d’Afrikara. L’article, ci-dessous, est suivi de la citation intégrale de Th. Kouamouo (dans la rubrique «Laser» du Courrier d’Abidjan) sur le communiqué final du sommet d’Addis-Abeba. Avec l’interview de Jacques Vergès dans le Gri-Gri International (cf. ce blog hier), on a dans cet article d’Afrikara un autre exemple (ils sont de plus en plus nombreux) de ce que le vent a tourné. Il y a ne serait-ce que quelques mois, il était quasiment impossible de trouver, en dehors des cercles patriotiques ivoiriens, un article ou un livre qui ne stigmatisait pas Gbagbo et les patriotes d’une façon ou d’une autre. Le tapage médiatico-diplomatique françafricain avait fait son effet, une certaine lâcheté faisait le reste : on n’abordait la galaxie patriotique qu’avec des pincettes. Il est devenu à présent évident que les choses ont changé. Le combat de Gbagbo, du FPI, des patriotes et de ceux qui les ont soutenus commence à porter ses fruits. On est loin des stigmatisations systématiques d’un régime «ivoiritaire» et de ses «glissements fascistes». Il est désormais connu que l’on a affaire à une attaque, par une «coalition françafricaine franco-rebelle», d’une démocratie qui a le seul tort de tenir ferme. Une coalition qui en est au point d’essayer de faire biffer la Constitution républicaine et démocratique d’un pays souverain. Et les dinosaures inféodés à la Françafrique qui tentent de s’agiter au sein de la Cédéao ou de l’UA n’y changeront rien, quelles que soient leurs «victoires» diplomatiques apparentes : on a désormais découvert la nudité du roi…

L’article d’Afrikara :



Afrikara.com — 21/10/2006http://www.afrikara.com/index.php?page=contenu&art=1439 :

«La question de la transition ivoirienne, mot savant pour parler de la tentative par tous les moyens militaires puis institutionnels depuis 2002 d’éjecter Gbagbo Laurent du pouvoir, marque des points en cette fin de première année de prolongement de mandat présidentiel en 2006. Le Conseil dit de Sécurité et de Paix de l’UA, un machin de machin dirigé par le trop pacifique Sassou Nguesso éclairé par le démocrate Omar Bongo, deux gendres françafricains qui viennent d’enterrer pompeusement les cendres du premier colon français au Congo Brazzaville avec pleureuses et mausolée, a décidé -lire extraits de texte plus bas- de reconduire le président Gbagbo Laurent dans sa fonction, en la vidant au profit du premier ministre Konan Banny.
Cette décision fait suite à l’avis de la Cdeao allant dans le même sens et d’une lettre de Kofi Annan, très critique sur les politiques ivoiriens qui propose, ni plus ni moins, une dernière année de transition après quoi une mise entre parenthèse de la constitution serait appliquée, pour confier la «transition» à la société civile. Le mollasson finissant de l’Onu, fort de ses accusations de corruption, peut exister et jouer les virils … en Afrique, tapie dans les soutes à bagages de la France, son obligé. Pitoyable.

La médiation sud-africaine prend fin, sous les manœuvres françafricaines, jugée trop favorable à Laurent Gbagbo, la France, partie intégrante du problème et parrain de la rébellion elle, reste, dans un pays indépendant, avec ses militaires évoluant en dehors du commandement opérationnel de l’Onu … Une symbolique grave que cette fin de la médiation sud-africaine, qui aurait pu être une référence et un point d’ancrage en matière de règlements par les Africains des conflits africains… Mais l’imbécillité politique ne sert au mieux que les intérêts du pré carré et la vénalité des nègres de service. Inconsistants.

L’UA s’en remet au Conseil de Sécurité de l’Onu où la France imposera ses vues, pour soutenir sa résolution écrite par le vaste camp franco-rebelle, une histoire d’indépendance…

Le Journal le Patriote [20.10.06] a publié le communiqué de l’UA relatif à ce qui est appelé la transition [?] ivoirienne. Extraits :

13. Décide, en conséquence, qu’une nouvelle période de transition n‘excédant pas de douze (12) mois sera ouverte à compter du 1er novembre 2006 pour poursuivre et parachever les tâches ci-après : l’identification et la confection de la liste électorale, le DDR et la restructuration des forces de défense et de sécurité, le démantèlement des milices, la restauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire de la Côte d’Ivoire, et les préparatifs techniques des élections,
14. Décide en outre que, durant cette période de transition, les modalités ci-après s’appliqueront :
(i) le Président Laurent Gbagbo demeure chef de l’Etat,
(ii) le Premier Ministre de transition Charles Konan Banny disposera de tous les pouvoirs et moyens nécessaires pour mettre en œuvre les activités suivantes: le programme de désarmement, le processus d’identification, le démantèlement des milices, la restauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire, les questions électorales, et le redéploiement de l’administration et des services publics sur l’ensemble du territoire de la Côte d’Ivoire ;
(iii) le Premier Ministre disposera également de l’autorité nécessaire sur toutes les forces de défense et de sécurité ivoiriennes intégrées pour lui permettre d’exécuter les tâches qui lui sont assignées,
(iv) conformément à la décision PSC/AHG/Comm(XL) et à la résolution 1633 (2005), les ministres sont responsables devant le Premier Ministre, qui a pleine autorité sur son Gouvernement,
(v) dans l’accomplissement de sa mission, le Gouvernement peut, en toutes matières, prendre, en Conseil des Ministres, des décisions par ordonnance ou décrets-lois. En particulier, le Gouvernement peut adopter, par ordonnance, des mesures appropriées pratiques, dans l’esprit de la loi, pour accélérer le processus de délivrance des jugements supplétifs et des certificats de nationalité,
(vi) conformément à la décision PSC/AHG/Comm(XL) et à la résolution 1633 (2005), et au terme de l’Accord de Linas-Marcoussis, le Premier Ministre ne sera pas éligible aux élections qui seront organisées au plus tard le 31 octobre 2007;
15. Décide d’accepter la demande du Président Thabo Mbeki pour que l’Afrique du Sud soit déchargée de son rôle de Médiateur, à la suite de l’élection de son pays au Conseil de sécurité des Nations unies. Le Conseil réaffirme que l’Union africaine continuera à faire appel au leadership du Président Mbeki dans la résolution de la crise ivoirienne. Le Conseil félicite l’Afrique du Sud pour son élection au Conseil de sécurité des Nations unies et exprime sa conviction que l’Afrique du Sud continuera à appuyer les efforts de règlement des différents conflits africains et œuvrera à la promotion de la paix et de la sécurité dans le monde ;
16. Décide de confier la poursuite de la médiation au Président Denis Sassou Nguesso de la République du Congo, en sa qualité de Président de l’Union africaine, en liaison avec le Président de la Commission de l’Union africaine et la CEDEAO et, en tant que de besoin, en liaison avec tout autre dirigeant africain disposé à apporter sa contribution à la recherche de la paix en Côte d’Ivoire. Le Conseil décide en outre que le représentant du Médiateur de l’Union africaine dirigera la médiation au quotidien en Côte d’Ivoire, conformément à la décision PSC/AHG/Comm(XL) ;
17. Réaffirme l’importance primordiale du DDR dans le processus de paix et demande son achèvement immédiat, ainsi que l’achèvement du désarmement et du démantèlement des milices, qui doivent être effectués parallèlement à l’identification des citoyens. Le Conseil invite les autorités ivoiriennes à démarrer la réforme du secteur de la sécurité qui permettra d’établir une structure unifiée des forces, ainsi que de renforcer leur caractère républicain et leur neutralité;
18. Convient de la nécessité de faire organiser des séminaires sur la réforme du secteur de la sécurité par l’Union africaine et la CEDEAO, en collaboration avec les partenaires et la participation d’officiers de commandement et d’officiers supérieurs des pays de l’Afrique de l’Ouest émergeant de conflits. Ces séminaires examineront, entre autres questions, les principes du contrôle civil des forces armées et la responsabilité personnelle et individuelle pour des actes d’impunité ou de violation des droits humains ;
19. Réaffirme son soutien aux forces impartiales, à savoir l’ONUCI et les forces de l’Opération Licorne qui la soutiennent, et demande le renforcement de leur mandat, notamment en ce qui concerne la protection des personnalités du Gouvernement et le maintien de l’ordre pour la tenue d’élections libres, transparentes, ouvertes et régulières ;
20. Souligne la nécessité pour le Haut Représentant pour les Elections (HRE) de travailler en étroite collaboration avec le Premier Ministre et la Commission électorale indépendante (CEI) pour veiller à la préparation effective, et dans les délais prescrits, des élections. Le Conseil encourage le bureau du HRE à jouer un rôle plus important dans le règlement des différends liés au processus électoral ou découlant des procédures et des processus devant être adoptés pour assurer la tenue d’élections libres, transparentes, ouvertes et régulières à la fin de la période de transition ;
21. Demande instamment à toutes les parties ivoiriennes de faire preuve de retenue, de travailler ensemble pour surmonter l’impasse actuelle et de s’abstenir de toute action unilatérale au cours de la période de transition ;
22. Souligne l’importance cruciale que revêt l’implication active de la société civile dans le processus de paix. A cet égard, le Conseil invite le Gouvernement ivoirien à prendre toutes les dispositions nécessaires pour encourager et faciliter la participation de la société civile au processus de paix, et demande à la Commission, ainsi qu’au Secrétariat exécutif de la CEDEAO, d’appuyer tous les efforts déployés en ce sens ;
23. Rappelle aux autorités ivoiriennes la responsabilité qui est la leur en ce qui concerne la sécurité et la sûreté de tous les citoyens de la CEDEAO et de ceux des pays tiers qui vivent en Côte d’Ivoire, ainsi que de leurs biens ;
24. Exhorte le Gouvernement ivoirien à veiller à l’adoption et à la mise en œuvre rapide du code de conduite des médias, tel que convenu à Yamoussoukro, le 5 juillet 2006 ;

25. Réaffirme son appui aux mesures individuelles prévues aux paragraphes 9 et 11 de la résolution 1572 (2004) du Conseil de sécurité des Nations unies en date du 15 novembre 2004, ainsi qu’aux résolutions subséquentes relatives aux engagements pris par les parties ivoiriennes, et demande au Conseil de sécurité des Nations unies de prendre des mesures appropriées, y compris des sanctions, à l’encontre des individus ou groupes dont la conduite, par omission ou commission, entrave ou perturbe la mise en œuvre du processus de paix et des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité sur la Côte d’Ivoire;
26. Demande aux Nations unies de prendre des mesures appropriées en vue de la mise en œuvre effective de l’embargo sur les armes destinées à la Côte d’Ivoire, conformément à la résolution 1572 (2004), y compris en veillant à ce que les auteurs des violations de l’embargo soient sévèrement punis ;
27. Décide de soumettre la présente décision au Conseil de sécurité des Nations unies pour recueillir son soutien et demande au Président de la Commission de l’Union africaine de prendre toutes les dispositions nécessaires à cet effet;
28. Décide de rester saisi de la question.»


La citation de Th. Kouamouo :  

Un communiqué qui dit tout et son contraire

 

Le Courrier d’Abidjan — Vendredi 20 Octobre 2006 http://www.lecourrierdabidjan.info/page_article.php?id=15449 :


par Théophile Kouamouo :

 

«Analyse – Le texte «pondu» par le CPS traduit toute la difficulté de mettre en œuvre un coup d’Etat diplomatique. Comment procéder à un coup d’Etat constitutionnel ou diplomatique après l’échec d’un coup d’Etat militaire ? Au fond, cette question résume toute la problématique de la France officielle en Côte d’Ivoire.

Depuis Linas-Marcoussis, Jacques Chirac et ses hommes de main tentent de neutraliser et de contourner le président ivoirien, à défaut de le renverser purement et simplement. Le problème, c’est qu’ils souhaitent le faire en instrumentalisant la «communauté internationale». Or, la communauté internationale a des règles. Et il ne saurait être question de les violer toutes pour permettre au numéro un français de voir son caprice royal assouvi.


Le communiqué final d’Addis-Abeba dit tout et son contraire. Il reflète les contradictions des «Docteur Folamour» du Quai d’Orsay et de l’Elysée. Jacques Chirac veut-il que les pleins pouvoirs reviennent à Banny ? Le Conseil de paix et de sécurité, sous la pression de Sassou et de la CEDEAO, lui concède quelques phrases qui «ne mangent pas de pain» : «le Premier Ministre de transition Charles Konan Banny disposera de tous les pouvoirs et moyens nécessaires pour mettre en œuvre les activités suivantes : le programme de désarmement,le processus d’identification, le démantèlement des milices, la restauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire, les questions électorales, et le redéploiement de l’administration et des services publics sur l’ensemble du territoire de la Côte d’Ivoire (…)».


Tout cela est bel et bon. Mais comment Banny s’affranchira-t-il du président ? Quels moyens aura-t-il pour négocier ses passages en force ? Malgré toute la bonne volonté du monde, l’UA ne peut pas négocier une mise à l’écart de la Constitution ivoirienne. Et s’en explique, un peu pour s’en excuser par avance quand le «Grand Blanc» de l’Elysée se plaindra. Le CPS ne peut pas faire ce que la France attend de lui. En raison de «l’attachement de l’Union africaine au respect de la souveraineté, de l’indépendance, de l’intégrité territoriale et de l’unité de la Côte d’Ivoire, conformément aux principes pertinents énoncés dans l’Acte constitutif de l’Union africaine», et de «l’attachement de l’Union africaine au règlement pacifique des différends et son rejet total du recours à la force et de tout changement anticonstitutionnel de Gouvernement».

Affirmer le rejet total de tout changement anticonstitutionnel, c’est reconnaître la vacuité des désormais rituels délais de douze mois dont la Françafrique se gargarisait l’année dernière, espérant réussir en 2006 ce qui avait été impossible en 2005. Reconnaître la Constitution ivoirienne et la souveraineté de la Côte d’Ivoire, c’est accepter que toutes les «décisions» de ce type sont des compromis qui ne valent que lorsque le président de la République et le pays lui-même le veulent. Dès le moment, l’UA ne peut prescrire que des potions encadrées par la loi. Ainsi, les «décrets-lois» que Banny voulait signer unilatéralement doivent passer, comme le veut la Constitution, en Conseil des ministres. L’UA exhorte la hiérarchie militaire à reconnaître son autorité mais ne lui donne pas d’arme juridique pour nommer «aux hautes fonctions civiles et militaires». Tout simplement parce qu’elle ne peut pas. Ses textes ne le lui permettent pas. Pour la Chiraquie, le coup d’Etat diplomatique est décidément comme le Père Noël : on veut bien y croire, mais il n’existe pas.»





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